samedi, 27 janvier 2007
Le retour de la neige à Rodez
C'était lundi dernier, le 22 janvier. Je n'ai pu prendre des photographies qu'après le boulot... et après être parvenu à dégivrer la voiture, garée sur un parking extérieur 10 heures auparavant. Du coup, je ne suis arrivé au centre-ville que vers 18h30. Voici quel était le spectacle au carrefour Saint-Cyrice :
Ca ne roulait pas très vite, fait exceptionnel ! Ceci dit, cette fois-ci (et les jours suivants), les services municipaux étaient prêts et ont fait du bon travail. J'ai remonté la rue Béteille, relativement agréable pour les piétons depuis qu'elle est en travaux (et ça s'éternise, je ne vous raconte pas...). Me voici au sommet, place d'armes, face à la cathédrale :
De là, j'ai gagné le jardin public du Foirail :
On en voit ici l'entrée, devant laquelle défilent des voitures, au ralenti. A l'intérieur, cela donnait ceci :
Ensuite, je suis retourné sur mes pas, vers la cathédrale. Un groupe de personnes attendait le bus à la sortie du Monoprix, en plein courant d'air ! Mmmmm !!
En guise de dessert, une vue de Rodez enneigé le lendemain, mardi 23, vers 13h :
18:15 Publié dans Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : *de tout et de rien*
jeudi, 25 janvier 2007
Tristan y solde aussi !
Ce soir, je suis retourné dans l'hypermarché Géant. Dès avant le début des soldes, j'avais repéré ce petit équipement sympathique :
Le voici avec tous les branchements en place. Il s'agit de mini-hauts-parleurs, reliés à un baladeur MP3 et branchés sur le secteur. (On peut aussi les faire fonctionner avec des piles.) J'ai testé avec de la musique et avec le mode dictaphone (et ma voix suave enregistrée). Le rendement son est juste correct. L'appareil me paraît fragile (le coeur des enceintes en particulier)... mais j'ai fait une "bonne affaire" ! Voici pourquoi :
Si vous regardez attentivement la photographie, vous remarquerez que le premier prix affiché était 49,99 euros. Il fut successivement abaissé à 39,99 euros puis 27,99 euros (là j'ai tendu l'oeil : je n'ai pas acheté en me disant qu'il y aurait une autre démarque... et de nombreux exemplaires étaient encore invendus) , ensuite 22,99 euros. C'est le moment, me suis-je dit. C'était il y a deux-trois jours. Aujourd'hui, j'ai constaté qu'une nouvelle étiquette figurait sur l'emballage : -30 % en caisse sur le prix indiqué. J'ai donc payé la chose 15,67 euros, moins du tiers du prix d'origine. Géant continue à vendre ce type de produit, mais il est un peu différent et moins cher (entre 30 et 35 euros).
21:35 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : *de tout et de rien*
mercredi, 24 janvier 2007
Jacquou le Croquant
J'avais beaucoup aimé le roman d'Eugène Le Roy. Je trouvais qu'il ressuscitait bien la vie rurale de la première moitié du XIXe siècle, dans cette France occitane à la fois diablement conservatrice et farouchement rebelle. Je me disais qu'avec une durée de 2h30, le film devait être assez riche et ne pas avoir trop jeté de matière par rapport au roman.
Première déception : les personnages des parents sont sous-exploités. Boutonnat les fait mourir trop vite et nous prive de bons acteurs (Dupontel et Croze). La première heure est un insupportable mélo, avec violons et ralentis en veux-tu en voilà. Dupontel et Croze font ce qu'ils peuvent, mais les dialogues qu'on leur a écrits sont vraiment faibles. De surcroît, on nous prive de l'un des moments clés du roman : l'incendie de la forêt par le jeune Jacquou (surjoué façon guimauve par un moutard à qui on a envie de coller des taloches), auquel il est seulement fait allusion dans le film. Quant au "patois", si présent dans le roman, il est ici inexistant.
La suite se passe un peu mieux. Les personnages du curé (Gourmet très bon), du chevalier (Karyo pareil), de Jacquou adulte (vraiment très bien ce Gaspard Ulliel), de Lina (Judith Davis tourmentée et tourmenteuse) et surtout du comte de Nansac (Jocelyn Quivrin... mérite un César !) donnent du relief. Boutonnat a introduit des éléments intéressants : la séquence de la rivalité dansée et surtout l'évasion de Jacquou, qu'il relie à la conclusion de manière convaincante (le passage pour se procurer les armes). Par contre, je regrette la sous-représentation des solidarités rurales et des travaux des champs (alors que la faux est un élément d'identité du film). La vie à la campagne n'est illustrée que par des sortes de tableaux façon Millet (mais si, Les Glaneuses, L'Angelus... enfin quoi !). Cela donne de jolies images mais cela fait un peu trop "carte postale". Ah le bon vieux temps !... La misère n'est montrée qu'en biais (à travers la deuxième maison notamment et la vie à la ville).
D'un autre côté, le film se montre très proche de la nature : il y a un rapport à l'eau presque charnel et les animaux sont très bien filmés : un hibou assez chouette, des écureuils, des chiens, des oiseaux, des chevaux, un cerf, une biche (nonnn, pas vraiment morte... Ouf !).
13:40 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinéma

