vendredi, 27 juin 2008
Alerte aux faux billets siliconés !
Ce vendredi soir, je sors pour une petite promenade digestive. Sur mon chemin, je m'arrête pour saluer un couple de commerçants (forts sympathiques, n'hésitons pas à le dire). Alors que je rentre dans leur boutique, une conversation animée est engagée entre eux et une cliente (elle aussi commerçante). Je ne tarde pas à comprendre de quoi il s'agit.
Avant-hier soir, le commerçant voit entrer dans sa boutique une superbe jeune femme, "blonde, mince, bronzée... et à forte poitrine". (Je me contente de citer ses propos, sans porter aucun jugement de valeur.) Cette cliente commande deux boissons gazeuses et, malheureusement, n'a qu'un billet de 50 euros pour régler. D'habitude, le commerçant n'accepte pas ces billets, en particulier lorsqu'ils lui sont proposés par des personnes de passage (il s'est déjà fait avoir par le passé). Sur le coup, il avoue ne pas avoir trop regardé le billet, ses yeux étant sans doute attirés par autre chose. Il rend donc 47 euros de monnaie. La cliente sort.
Arrive la compagne du commerçant, qui, au premier coup d'oeil, se rend compte qu'il s'agit d'un faux billet. Ils n'ont pas le temps de courir après la cliente qu'elle est déjà montée dans une voiture garée à proximité, dont le chauffeur visiblement l'attendait. Les commerçants ont tout de même eu la présence d'esprit de relever le numéro (se terminant par 30... oui, c'est le Gard), avant d'appeler la Police. Ils apprennent bien vite qu'il s'agit de celui d'une voiture volée, je crois. La même petite bande a déjà opéré dans le coin, et continue, avec d'autres plaques (dont une immatriculée dans le Gers... C'est le numéro 32). La Police a fait le tour des commerces pour mettre en garde leurs tenanciers.
Le commerçant "jura, mais un peu tard, qu'on ne l'y prendrait plus". Il garde néanmoins un souvenir ému de la pulpeuse escroquerie, entaché par l'avoinée que sa conjointe lui a passée après avoir découvert son inconséquence. Un client un brin caustique lui a fait remarqué qu'il a été puni par où il a péché...
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mercredi, 29 août 2007
Economie pas chiante
Quand un universitaire atypique rencontre un journaliste du New York Times, cela peut donner un très bon livre d'économie... et de sociologie. Il s'agit de Freakonomics, écrit par Steven D. Levitt et Stephen J. Dubner.
Au plaisir de la lecture (les auteurs ne manquent pas d'humour et ils sont d'assez bonnes plumes... merci la traduction !), vous ajouterez la joie d'apprendre pas mal de choses, parmi lesquelles :
- la cause de la chute de la criminalité dans les grandes villes états-uniennes à la fin du XXe siècle (grâce à la réaugmentation du nombre de policiers dans les rues... et surtout à la libéralisation de l'avortement une vingtaine d'année auparavant) ; les auteurs s'appuient sur des statistiques et comparent notamment le cas états-unien à celui de la Roumanie (ce qui, incidemment, nous ramène au film qui a obtenu la palme d'or à Cannes en 2007) ; le prestige de R. Giuliani, l'ancien maire de New York, en sort amoindri
- pourquoi les agents immobiliers sont de gros enfoirés (qu'ils soient obèses ou pas)... et pourquoi ils n'ont pas complètement tort de l'être
- la raison pour laquelle les revendeurs de drogues des ghettos vivent chez leur môman, même quand ils approchent la trentaine (quand on vous dit que le "marché de la drogue" fonctionne comme n'importe quel secteur pyramidal !)
- la manière dont on a pu repérer les enseignants des écoles publiques du secteur de Chicago qui trichaient pour favoriser leurs élèves aux évaluations (c'est démontré tableaux de chiffres à l'appui... très fort)
Ce n'est qu'un échantillon des sujets traités dans ce passionnant bouquin apte à réconcilier les plus mathophobes avec l'utilisation des statistiques.
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vendredi, 11 mai 2007
Les caissières du "Géant" de Rodez
Leur grève continue. D'après la presse locale, 65 à 75 % du personnel participe au mouvement. Résultat : à certains moments de la journée, seules deux caisses sont ouvertes. La direction a d'abord utilisé des chefs de rayons puis elle a fait venir du personnel des autres magasins Géant Casino. Ce personnel travaille d'habitude à Decazeville et Millau, sauf erreur de ma part. Ces magasins ne semblent pas touchés par le mouvement de grève, lié à des conditions locales.
J'ai photographié le tract (pas très précis sur les causes, comme je l'ai écrit dans un précédent billet). On appréciera qu'il soit rédigé dans un français correct... avec une faute toutefois : il aurait fallu écrire "voire" et non "voir" (à la deuxième ligne du deuxième paragraphe), puisqu'il s'agit de l'adverbe et non du verbe.
P.S. Mon précédent billet sur le même sujet semble souffrir d'une forme de censure : quand on essaie de le lire à partir de son introduction (ou de son titre), une page d'erreur s'affiche. Il faut cliquer sur "La senteur de l'esprit" pour pouvoir lire ce message, qui s'affiche en même temps que les autres du blog. Peut-être quelqu'un pourrait-il éclairer ma lanterne ?
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jeudi, 25 janvier 2007
Tristan y solde aussi !
Ce soir, je suis retourné dans l'hypermarché Géant. Dès avant le début des soldes, j'avais repéré ce petit équipement sympathique :
Le voici avec tous les branchements en place. Il s'agit de mini-hauts-parleurs, reliés à un baladeur MP3 et branchés sur le secteur. (On peut aussi les faire fonctionner avec des piles.) J'ai testé avec de la musique et avec le mode dictaphone (et ma voix suave enregistrée). Le rendement son est juste correct. L'appareil me paraît fragile (le coeur des enceintes en particulier)... mais j'ai fait une "bonne affaire" ! Voici pourquoi :
Si vous regardez attentivement la photographie, vous remarquerez que le premier prix affiché était 49,99 euros. Il fut successivement abaissé à 39,99 euros puis 27,99 euros (là j'ai tendu l'oeil : je n'ai pas acheté en me disant qu'il y aurait une autre démarque... et de nombreux exemplaires étaient encore invendus) , ensuite 22,99 euros. C'est le moment, me suis-je dit. C'était il y a deux-trois jours. Aujourd'hui, j'ai constaté qu'une nouvelle étiquette figurait sur l'emballage : -30 % en caisse sur le prix indiqué. J'ai donc payé la chose 15,67 euros, moins du tiers du prix d'origine. Géant continue à vendre ce type de produit, mais il est un peu différent et moins cher (entre 30 et 35 euros).
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vendredi, 19 janvier 2007
La ronde des soldes
Cette fois-ci, j'ai vaqué dans le nouvel hypermarché Leclerc. Le vendredi soir, une fois passée la grande affluence des courses de pré-ouique-hennede, c'est assez tranquille.
En général, chez Leclerc, les soldes ne donnent pas lieu à des affaires mirobolantes. Ici, c'est encore pire : le magasin est d'ouverture récente, et le stock du précédent avait été liquidé dans la folie générale (voir un de mes précédents messages sur le sujet). Pourtant, en déambulant, tranquillement, un soir, puis un autre, on peut dénicher un ou deux trucs : un tabouret pliable à 2 euros, un sweat-shirt uni (à la bonne taille) à 7 euros, une paire de chaussons fourrés (à la semelle renforcée, mais pas rigide, faut ce qu'il faut !) à 3 euros.
Ce soir, en rentrant sur Rodez, je suis donc passé par le nouveau chic commercial grand-ruthénois. Au départ, je comptais fouiller du côté des vêtements de sport, histoire de me dégotter une culotte à peu près po(r)table. Mes recherches ont été vaines. (J'envisage une expédition sur une grande surface spécialisée dans ce genre d'articles.) Par contre, j'ai fait quelques trouvailles :
J'ai commencé par le rayon "disques" : 100 chefs-d'oeuvre de Mozart (6 cd) pour 8,50 euros. Vous me direz : ce sont des enregistrements de mauvaise qualité, ou réalisés par des exécutants bas de gamme. Que nenni ! J'ai effectué un sondage des titres, pour tester la qualité du son : celle-ci est bonne. De plus, je viens d'écouter la première oeuvre, la 40e symphonie, par l'orchestre philharmonique de Berlin, dirigé par Karajan (excusez du peu !) : excellent !
A côté du coffret, vous remarquez tout un équipement propre à me faire passer pour le pervers de base... ou un attardé mental... difficile de choisir. En fait, je suis resté presque une demi-heure au rayon jouets. Nous étions une brochette de (très) grands enfants à retourner les bacs. Deux mamans et une mamie ont participé brièvement à la curée. Résultats : une panoplie d'outils du parfait policier (avec l'étoile du shériff, les menottes -qui fonctionnent... et serrent un peu, les clés, le pistolet avec deux redoutables fléchettes... j'ai des collègues de boulot qui ne vont pas tarder à morfler !), dont j'ai ôté une pseudo-matraque vraiment minable, un jeu de 32 cartes (Y a vol, là ! J'ai compté 33 cartes !... avec le "joker" !), une mini-lampe à bras modulable (avec les trois piles... et ça fonctionne !) et un masque de Halloween qui m'a fait craquer.
Allez, je vous montre :
L'un des deux yeux est à moi. Je vous laisse deviner lequel ! Et le premier qui affirme que j'ai une sale gueule a droit à une projection de vomi !
Au final, tout ce beau monde ne m'a pas coûté cher :
- 8,49 euros pour les cd
- 1,50 euro pour la mini-lampe
- 1 euro le masque
- 0,70 euro l'équipement policier
- 0,70 euro le jeu de cartes
Soient 12,39 euros au total, dont il faut retrancher 2,05 euros présents sur ma carte de fidélité. Je n'ai donc déboursé que 10,34 euros.
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jeudi, 11 janvier 2007
Des nouvelles du front
... des soldes, je veux dire ! Ce soir, en sortant du boulot, je suis allé me balader dans les allées de l'hypermarché Géant Casino du coin. Après 18h, en semaine (vendredi exclu), c'est calme. Au départ, je n'avais pas l'intention de m'acheter quoi que ce fût, à l'exception d'un pantalon, si j'en trouvais un à mon goût. Après quelques trifouillages, j'en ai essayé trois. J'ai vite renoncé à enfiler complètement un pantalon de style "djeunse" (avec fermetures-éclairs, poches apparentes et boutons-pressions tout plein partout). Par contre, j'ai acheté les deux autres : un jean's classique (blanc) et un pantalon de velours, les deux à moitié prix (respectivement 16 et 17,5 euros).
J'ai déambulé dans les rayons, sans rien trouver d'intéressant. Bon, en passant devant les chocolats de Noël soldés, j'ai cédé à une petite impulsion, bien compréhensible après tout. (Voilà qui ne va pas arranger mon tour de taille !)
Mais j'avais fait ma plus belle trouvaille au début de ma promenade. Voici l'objet sur lequel j'avais jeté mon dévolu :
Mais de quoi qu'est-ce qu'il peut bien s'agir ? Pour vous aider, j'ai placé l'objet de manière à ce que vous ayez une idée de sa taille réelle. Voici ce qu'il en est
Eh oui, il s'agit d'une clé USB ! Pour 6,90 euros, on a la version 256 Mo, pour 4,90 euros, la version 128 Mo. J'ai acheté la première. Le câble USB est fourni en sus, dans la pochette. (Vous ne croyiez tout de même pas qu'il était enroulé à l'intérieur de la boule ?)
Avec ça, j'ai oublié de jeter un oeil aux fruits et légumes ! En effet, c'est dans cet hypermarché que j'avais déniché ces délicieux abricots sud-africains.
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mercredi, 10 janvier 2007
J'ai fait les soldes !
Ouais... comme d'habitude, j'exagère un peu. En fait, il y a deux semaines de cela, au cours d'une de mes promenades nocturnes dans le vieux centre ruthénois, j'avais repéré une paire de chaussures dans la vitrine d'un magasin (ben oui, pas dans la cave d'un club de gym !). Le prix : 69,90 euros. (Tout ça pour dire qu'on la vend à moins de 70 euros...)
Aujourd'hui, en fin d'après-midi (je ne fais pas partie des dingues qui posent un jour de congé pour faire les soldes en tête de peloton...), j'ai atteint sans problème ledit magasin (il n'y avait pas une foule démentielle au centre-ville à ce moment-là ; par contre, les grandes surfaces de la périphérie semblent avoir fait le plein). J'ai demandé à essayer une paire de taille 44 et une de 45. La vendeuse m'a vite apporté la paire de 44, alors que pour la taille 45, elle a dû prendre le dernier pied gauche qui était sur un présentoir... Tant mieux pour moi : j'étais trop serré dans les chaussures de taille 44. J'ai donc acheté celles de taille 45, au prix 50 euros, soit 69,9-50= 19,9 euros de rabais, ce qui nous donne 19,9x100/69,9= environ 28,5 % de réduction. Pas mal !
Voici la bête :
Ce sont des Skecher. C'est-y pas joli ? Pour l'anecdote, il y a de cela 6-7 ans, j'avais déjà acheté une paire de chaussures dans le même magasin : c'étaient des Kickers et je les possède toujours, même si elles sont sur le point de rendre la semelle :
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samedi, 06 janvier 2007
La Poste, les frais bancaires et moi
Je suis client de La Poste... pardon, de La Banque postale. Naguère, on disait "usager". Je crois qu'il faut distinguer les deux activités : je suis client de la banque, mais usager du service public postal... encore que... les employés parlent de "clients" dans tous les cas désormais.
J'ai choisi La Poste pour plusieurs raisons, la principale étant le coût. Je trouve inadmissible qu'apportant mon argent à une banque (qui l'utilise à son profit), on me facture une multitude de services. Je ne demande pas la gratuité totale, je ne suis pas fou, mais je constate qu'à notre époque de "concurrence libre et non faussée", le secteur bancaire est une sorte d' "exception culturelle" ... pas au profit des citoyens.
Bref, j'ai choisi La Poste parce qu'elle dispose d'un bon réseau et qu'elle est bon marché. Je suis titulaire d'un Livret A et d'un compte chèques. Pour 2006, les frais de tenue de compte se montent à... 4 euros ! Ben oui : je ne possède qu'une seule carte (de retrait), la "carte 24/24", gratuite, qui permet de retirer de l'argent dans tous les distributeurs de La Poste, mais uniquement dans ceux-ci. (La "carte 24/24+" permet de le faire dans d'autres distributeurs, mais elle est payante.) Je n'ai pas de carte de paiement. J'utilise le liquide et les chèques (gratuits pour l'instant). Du coup, ma "banque" ne me coûte pratiquement rien. Je pense que je me mettrai à la carte de paiement quand les chèques seront facturés.
D'ici là, La Banque postale aura sans doute été privatisée. D'ailleurs, les personnes qui gèrent les produits financiers (celles qu'on appelle les conseillers financiers) ne sont pas fontionnaires. Cela facilitera la privatisation. Au nom de la "concurrence libre et non faussée", un gouvernement de larbins brisera sans doute aussi le monopole du Livret A. Je suis sûr qu'alors les frais bancaires vont s'envoler. Restera, seule dans son coin, l'activité postale, privatisée ou pas : on verra si les gouvernements futurs sacrifient la cohésion territoriale (ah, le prix unique du timbre...) sur l'autel de la pensée économique dominante.
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vendredi, 29 décembre 2006
Les fruits du monde
En début de semaine, je suis allé faire quelques courses d'appoint dans une grande surface de la périphérie ruthénoise. Je me suis rendu au rayon "fruits et légumes". Je cherchais les bananes. (Je reviendrai un de ces quatre sur le cas de ces bananes qui, désormais, même lorsqu'elles sont originaires d'Afrique -par exemple du Cameroun, sont commercialisées par une multinationale états-unienne du type Chiquita ou Del Monte.)
Par le plus grand des hasards, je suis tombé (sans me blesser, rassurez-vous) sur... des abricots ! Oui, fin décembre ! Moi qui me désole chaque année de la disparition précoce de mon fruit préféré des étals du département (dans la deuxième quinzaine d'août), me voilà confronté à de l'abricot sud-africain ! 4,99 € le kilo ... J'en ai acheté. Oui, oui, je sais, par cet achat inconsidéré, j'encourage le réchauffement planétaire par le biais du transport maritime etc etc. Je ne compte pas forcément renouveler l'opération : je voulais GOUTER (sans me servir sur place, pratique que je condamne fermement).
Pou prouver que je ne raconte pas de bobard, j'ai pris une photographie des objets du délit :qu'ils sont beaux dans mon saladier (un fruitier, devrais-je dire... fabriqué en Chine qui plus est) ! A l'heure où j'écris ces lignes, j'ai mangé environ la moitié du lot : ils sont bons !
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samedi, 02 décembre 2006
Retour au nouvel hyper de Rodez
Cette fois-ci, je ne suis passé par l'hyper que pour acheter le cd deux titres Fous ta cagoule... Ben oui, on a les pratiques culturelles que l'on peut. Après, je suis allé fourrer mon nez chez le marchand de journaux. En réalité, c'est une maison de la presse, à l'image de celle qui se trouve au centre-ville de Rodez. Les rayons sont donc fournis et on y est vite à l'étroit. Par contre, on est presque sûr de trouver la revue que l'on cherche.
Ensuite, j'ai pris la direction du bout de la gallerie marchande, où se trouve le Flunch. Cela ressemble à d'autres Flunch (comme celui du centre de Toulouse) : les légumes sont à volonté, les toilettes sont propres et on prévoit son plat chaud en caisse. Par contre, ici, on fait la queue pour choisir hors-d'oeuvres, fromages, desserts et boissons (quand on ne se contente pas de l'eau de la fontaine, qui est gratuite) dans une file qui mène aux caisses. Attention aux embouteillages... Bon, pour 12 euros, je me suis offert un demi-avocat au thon et citron, un steak (que j'ai accompagné de frites, ma foi très bonnes), du Saint-Marcellin (avec du pain, tiens !) et un part de flan. D'accord, j'ai mangé comme un goret mais
1° J'avais peu mangé à midi
2° J'avais très faim
3° Je suis assez grand donc y a de la carcasse à nourrir
4° Je vous emmerde.
Beaucoup de gens profitent du menu express ou se contentent d'un plat chaud en comptant sur les légumes à volonté. Pratique quand on n'a pas trop de thunes, mais pas très équilibré tout cela.
Je plains toujours les serveuses (ce sont presque tout le temps des femmes... ici, comme pour me faire mentir, il y a un homme dans le lot, mais ce n'est pas le plus efficace), pressées de débarrasser les tables : la "philosophie" Flunch déresponsabilise les clients (c'est démago quand même) qui, du coup, ne font pas le moindre effort pour faciliter la tâche des employés. Il n'est quand même pas compliqué de faire un peu le ménage sur sa propre table (par exemple en regroupant les plateaux et les assiettes) !
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