Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

jeudi, 15 janvier 2026

Le retour d'Elsbeth

   L'an dernier, j'ai découvert cette série dite de "comédie policière", dont TF1 avait interrompu la diffusion en plein milieu de la deuxième saison (apparemment en raison du retard pris par le doublage en français). Il y a huit jours, la chaîne hexagonale a repris le programme là où elle l'avait laissé. Nous voilà donc avec quatre nouveaux épisodes à nous mettre sous la dent.

   « Nom d'un kilt » a ouvert le bal, mercredi 7 janvier. Il bénéficie d'un scénario astucieux, faisant intervenir un dispositif original (appelé « L'iris »), un double écran géant, interactif, l'un disposé au centre de New York, l'autre (en théorie), en Écosse :

télévision,télé,médias

      Cette enquête voit Elsbeth collaborer à distance avec un charmant musicien, Angus, incarné par Ioan Gruffudd qui, dans une vie antérieure, fut l'une des incarnations de Mr Fantastic au cinéma. Les téléspectateurs l'ont vu aussi dans la série Forever et, surtout, en médecin légiste peu conventionnel dans Dr Harrow.

   Pour profiter de toutes les facettes du personnage d'Angus, je recommande de suivre cet épisode en version originale sous-titrée, Gruffudd (qui est d'origine galloise) parlant anglais avec un accent à couper à la tronçonneuse ! Globalement, l'épisode est d'excellente facture, avec une enquête très mystérieuse, beaucoup de malice et une bonne utilisation de la Saint-Valentin en arrière-plan. Quant à son titre français, il fait allusion à une réplique d'Angus, qui, dans la V.O., s'exclame Crivvens !

   Dans la foulée, on peut voir « A la pointe de l'épée », un épisode plus classique (à la Columbo), puisqu'on connaît l'assassin dès le début. Mais l'enquête policière est jalonnée d'éléments cocasses, liés notamment à la pratique de l'escrime et... aux poils de chats !

télévision,télé,médias

   J'ai aussi apprécié cet épisode pour sa mise en scène de la relation mère-fils et de leurs conceptions divergentes de la réussite scolaire.

   Hier mercredi, on a d'abord eu droit à « Larme du crime », un épisode en apparence très limpide, mais où les apparences sont trompeuses. Ici encore, j'ai apprécié le scénario astucieux, rehaussé par la présence d'une invitée de marque, Jordana Brewster, connue notamment pour incarner Mia dans les Fast & Furious.

   La quatrième part de galette des rois tarte est constituée par l'épisode intitulé « C'est pas du cinéma ! », qui joue sur les références (et les clichés) à propos de la mafia italo-américaine. C'est pour moi le moins bon des quatre inédits, mais la nouvelle invitée (Alyssa Milano) fait bien le job et les scénaristes ont une fois de plus habilement conclu leur intrigue. La vedette n'en demeure pas moins Carrie Preston, toujours aussi attachante en consultante excentrique, à l'âme justicière.

Écrire un commentaire