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lundi, 23 février 2026

Cold Storage

   StudioCanal a sorti Vanessa Redgrave et Liam Neeson de l'EHPAD pour produire cette comédie horrifique, dans laquelle une mystérieuse substance venue de l'espace (un champignon vert particulièrement agressif... et résilient) menace d'éradiquer l'espèce humaine.

   La séquence inaugurale se déroule dans le passé, dans le Bush australien. On nous offre un avant-goût du carnage qui va suivre.

   Quand on retrouve ce bon vieux Liam (officier à la retraite d'une agence gouvernementale), une quinzaine d'années plus tard, il a des problèmes de dos et ne semble plus capable d'escalader une modeste clôture privée... mais il est prêt à reprendre du service, pour sauver le monde.

   A ce moment-là, les scénaristes se sont dits qu'il fallait viser au-delà du public (semi-)grabataire (voire décédé) qui avait suivi la carrière cinématographique de Liam Neeson. On lui flanque donc une bande de djeunses dans les pattes. Ce sont d'abord les employés d'un centre de stockage, situé aux Etats-Unis... et implanté pile à l'endroit où, jadis, une agence gouvernementale ultra-secrète (mais peu précautionneuse) a entreposé des trucs louches, avant de dégager et de vendre le tout.

   Je pense que les deux jeunes employés (chargés sans doute de fédérer le public présent dans la salle, beaucoup moins âgé que moi) sont incarnés par des acteurs connus à la télévision ou sur une plate-forme. Quoi qu'il en soit, ils forment un joli duo de trous du cul, qui va évidemment faire ce que personne de normalement constitué ne ferait dans la même situation : percer une paroi de placoplâtre sur leur lieu de travail, descendre au deuxième sous-sol pour rechercher l'origine d'un signal sonore sans prévenir qui que ce soit, ouvrir une entrée secrète (à moitié rouillée) pour aller encore plus bas, s'y rendre... et même entrer (sans protections) dans une salle  que tout indique comme extrêmement dangereuse...

   Du coup, on a envie qu'il arrive quelques bricoles à ces djeunses... ainsi qu'à leurs "visiteurs" inattendus : un gros blaireau (l'ex de la jeune meuf) et une bande de criminels (en quête d'un coup facile). Si l'on ajoute que l'armée états-unienne finit par débarquer sur les lieux, je crois qu'on peut affirmer qu'il s'agit du centre de stockage le plus couru de la planète. (Ah, j'oubliais : Vanessa incarne une veuve inconsolable, qui pique un roupillon dans l'un des casiers de stockage... un flingue à portée de main.)

   La manière dont la majorité des "visiteurs" décède est assez réjouissante à voir, entre vomissures massives, éclatements et pourrissement accéléré. Je signale aux âmes sensibles qu'aucun animal n'a été maltraité durant le tournage, le générique de fin précisant qu'aucun animal n'a été utilisé... tout court. On se rassure donc pour le charmant matou, les cerfs élégants et les séduisants rats : ce sont des créatures numériques.

   Je crois que c'est mon premier "plaisir coupable" de l'année 2026.

16:23 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinéma, cinema, film, films

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