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mercredi, 21 janvier 2026

Greenland 2 - Migration

   Quelques mauvaises langues prétendent que c'est après avoir vu le premier Greenland (qui, dans la langue de JD Vance, désigne le Groenland) que Donald Trump a pris la décision d'annexer le territoire autonome danois... Peut-être que la vision du second volet pourrait contribuer à mettre fin à une crise internationale : en effet, au début de cette suite, censée se dérouler cinq ans plus tard, le refuge groenlandais devient bigrement inhospitalier, contraignant les héros à se rendre au Royaume-uni puis en France métropolitaine, pour tenter d'atteindre l'Italie.

   La mise en bouche est assez intéressante, puisqu'elle illustre (hélas trop rapidement) les difficultés, pour un groupe humain, à cohabiter par milliers dans un espace confiné. Il leur est en effet impossible de sortir sans protections, sous peine de mourir asphyxiés. C'est pourtant ce que fait, à l'occasion, John Garrity (Gerard Butler, toujours coproducteur), qui a des burnes d'acier.

   Je dois dire que les scènes d'extérieur sont assez emballantes, qu'il s'agisse des plans de la campagne (supposée) groenlandaise, anglaise ou française (en réalité islandaise) que des cataclysmes qui s'abattent sur les rescapés humains : pluie d'astéroïdes, tempête radioactive, coulées de lave, tsunami, bourrasques gigantesques, crise d'hémorroïdes... sans compter le comportement prédateur de certains survivants, qui ne voient dans les autres humains que des proies potentielles. Face à cela, le film tient un discours progressiste, selon lequel la salut se trouve dans l'entraide. Plusieurs scènes mettent en valeur ce précepte, de manière toutefois trop appuyée à mon goût.

   C'est donc un film à voir en salle, pour bien profiter des moments spectaculaires, comme la catastrophe groenlandaise ou le passage par (ce qui fut) la Manche, assez bien maîtrisé en terme de mise en scène.

   En revanche, les dialogues ne sont pas plus élaborés que dans le premier volet. A signaler toutefois qu'au cours de leur périple (qui passe par le Pas-de-Calais et le Massif Central), les héros reçoivent l'aide de Français, présentés positivement, sans caricature. Ce n'est pas si fréquent que cela dans les grosses productions hollywoodiennes.

21:25 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinéma, cinema, film, films

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