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dimanche, 19 avril 2026

Cocorico 2

   Il y a deux ans, le premier volet avait réuni deux millions d'entrées en salles. Ce film-ci est moins bien parti. Il n'atteindra sans doute pas la moitié... et il est descendu par la critique... Mais c'était déjà le cas du premier volet. Du coup, en quête de comédie facile et de durée raisonnable (1h30 ici), j'ai tenté ma chance.

   Le schéma narratif ressemble beaucoup à celui du premier film, dont il constitue pourtant la suite. On avait laissé les héros avec une révélation (mystérieuse) : l'origine de 85 % du patrimoine génétique de Frédéric Bouvier-Sauvage. A l'époque, j'avais émis deux hypothèses : une ascendance allemande ou nord-africaine. C'est finalement la Turquie qui a décroché le gros lot, Christian Clavier profitant de l'occasion pour incarner deux personnages (comme dans Le Million), le très suffisant Frédéric et son cousin Mehmet. Je ne vais pas en dire trop, mais sachez qu'à la fin de l'histoire, c'est au tour de Didier Bourdon de se dédoubler pour raisons familiales...

   Les deux lascars en apprennent donc davantage sur leur ascendance... et les deux acteurs cabotinent toujours autant. C'est facile, mais je dois avouer une certaine faiblesse : leurs petites joutes verbales maintiennent agréablement l'attention.

   Les deux principaux personnages féminins sont plus intéressants, moins immatures. Sylvie Testud fait toujours preuve de beaucoup d'autodérision (quand on voit ce qu'on lui fait jouer). J'ai quand même trouvé cela too much, même si l'utilisation de son personnage, en introduction, est assez savoureuse. Marianne Denicourt est très bien et son personnage prend encore plus d'assurance que dans l'épisode précédent.

   Il me faut toutefois reconnaître que, sur le fond, c'est doublement grotesque. On réduit la nationalité à un patrimoine génétique (même si c'est pour déconstruire ces fadaises) et les proportions dans l'ascendance du personnage de Frédéric sont invraisemblables (tout comme le fait d'avoir un cousin avec lequel il aurait 60 % d'ADN en commun). Si l'on est un tant soit peu pointilleux en matière scientifique, on trouvera cette histoire complètement débile. Sinon, on peut fermer les yeux et juste passer un petit moment agréable, qui ne restera pas dans les annales.

22:32 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinéma, cinema, film, films

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