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mardi, 06 juin 2017

Les Gardiens de la galaxie 2

   Je n'ai pas vu le premier volet et je ne connaissais pas ces héros parodiques de l'univers Marvel. Mais, un soir, porté par le bouche-à-oreille et l'envie de voir un film moins déprimant que Glory, je me suis glissé dans l'une des grandes salles du multiplexe ruthénois... et je ne l'ai pas regretté.

   Le début est "gonflé". Le générique s'enclenche en plein milieu d'une baston qui a dû coûter un bras à mettre en scène, l'un des personnages se déhanchant devant la caméra (sur un fond musical tonique), pendant que ses acolytes risquent leur peau face à un horrible monstre de l'espace.

   Cela donne le ton du film, survitaminé aux effets spéciaux et adepte d'un humour transgressif qui ravira petits et grands. Pour le dire autrement, c'est pipi-caca-vomi. Pour le pipi, il y a une formidable rupture de ton au cours d'une scène père-fils très solennelle. Pour le caca, il y a la menace proférée par le renard putois raton-laveur, qui promet de venir déposer un joli cadeau sur l'oreiller de l'un de ses camarades. Pour le vomi, il y a la réaction d'un des membres de l'équipe après un vol mouvementé...

   C'est donc une histoire rythmée, pleine de bruit et de fureur... et de couleurs. C'est très beau à voir sur grand écran, avec des teintes bleutées, orangées, dorées, des effets luminescents avec une flèche perforante et ces vaisseaux scintillants en forme de capsules.

   Par contre, il ne faut pas trop s'attarder sur les dialogues. En général, ils sont d'une grande banalité. A quelques occasions, ils soulignent le comique d'une scène particulièrement réussie, comme la capture d'une partie des membres de l'équipe, la recherche par ceux-ci d'un moyen pour s'enfuir et, finalement, leur échappée du vaisseau des pirates de l'espace.

   Je n'ai guère goûté les considération familiales, tout comme celles sur l'amitié qui se noue entre ces personnages au départ si dissemblables (voire ennemis). C'est banal et même parfois gnangnan. Au niveau des acteurs, c'est évidemment surjoué. Chris Pratt ne fait pas d'étincelles. Il est peut-être moins bon que dans Passengers. Je préfère nettement le personnage de Rocket. Mais ce sont les dames qui m'ont le plus touché. Celle qui nous offre la meilleure composition d'actrice est à mon avis Karen Gillan en Nebula. Pom Klementieff est très bien aussi en Mantis, tout comme Elizabeth Debicki en Ayesha. (On avait remarqué celle-ci dans Agents très spéciaux.)

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   Franchement, les deux heures passent rapidement et on en a pour son argent.

23:51 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinéma, cinema, film, films

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