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vendredi, 31 juillet 2020

Dreams

   C'est la deuxième animation danoise sortie sur nos écrans ce mois de juillet. En effet, on peut encore trouver en salles Mon Ninja et moi (pas pour les tout petits). Cette fois-ci encore, l'intrigue mélange la fiction déjantée et la réflexion sur une question de société, ici la formation d'une famille recomposée.

   L'introduction semble presque classique : un père et sa fille jouent aux échecs... sauf que, lorsque la caméra s'éloigne et que l'on voit le contexte de la scène, on se retrouve dans un tout autre univers. C'est la marque de fabrique de ce film, au scénario et à la mise en scène bourrés d'imagination.

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   Au début de l'histoire, Emma vit seule avec son père... et son cochon d'Inde. La maman, chanteuse, est loin, ayant choisi de privilégier sa carrière d'artiste. Les interactions entre le père (John, un bon bougre) et la fille sont pleines de tendresse. La nuit, Emma plonge dans ses rêves, qui l'emportent loin... ou la ramènent à son quotidien.

   Une nuit, par accident, Emma va découvrir ce qui se cache derrière son "usine à rêves". C'est évidemment une métaphore du cinéma, avec ses décors en carton-pâte, ses acteurs, ses figurants, ses machines, ses scénaristes... et ses réalisateurs. L'un des plus beaux personnages est Gaff, un "créateur de rêves" éminemment sympathique. Dans son travail, il est épaulé par de petits automates, qui ont un air de ressemblance avec les Minions.

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   Pour Emma, tout se gâte quand son papa chéri propose à sa nouvelle compagne de venir s'installer chez lui. Or, celle-ci débarque avec sa propre fille, Jenny. C'est une horrible peste, attirée par tout ce qui est superficiel. Pour adoucir le portrait, on nous fait comprendre qu'elle vit très mal la séparation de ses parents, en particulier le départ de son père.

   Le seul reproche que je ferais à l'histoire est de forcer le trait à propos de l'installation des deux "invitées". Non seulement Emma doit partager sa chambre avec sa "nouvelle soeur", mais, en plus, elle doit lui laisser son lit... et supporter son addiction aux réseaux sociaux. A sa place, moi j'aurais vite balancé cette greluche par la fenêtre !

   Mais, contrairement à moi, Emma dispose d'une ressource insoupçonnée : le monde des rêves. Elle va tenter de l'utiliser pour changer son quotidien, pour le meilleur et pour le pire. Nous voilà embarqués dans un film d'aventures fantastiques. Je rassure les parents : on a veillé à ce que cela se termine bien.

   Dreams est donc une excellente surprise, du niveau de Vice Versa (de chez Pixar), c'est dire !

16:32 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinéma, cinema, film, films

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