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dimanche, 23 octobre 2022

Jean Teulé

   L'écrivain-dessinateur-journaliste vient de nous quitter, d'une "belle mort" (un arrêt cardiaque, c'est toujours mieux qu'une longue agonie cancéreuse ou alzheimerienne). C'était un personnage de notre monde médiatico-culturel, à la fois très connu et un peu à la marge.

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   Je l'avais découvert à la télévision, dans les années 1980, comme chroniqueur dans l'excellente émission L'Assiette anglaise, présentée par Bernard Rapp. Comme le lien précédent mène à un numéro dans lequel Teulé n'intervient pas, en voici d'autres, qui donnent un bon aperçu du ton qu'il employait : "Commémoration de la mort de Louis XVI" (un reportage un peu décalé), "Loto tragique" (Teulé, qui a pris du galon, a désormais son fauteuil en plateau) et "Le mystère de l'inconnu du photomaton", qui a sans doute inspiré les scénaristes du Fabuleux Destin d'Amélie Poulain.

   Je ne lisais pas régulièrement l'écrivain. De lui, j'ai notamment aimé Fleur de Tonnerre, consacré à la tueuse en série Hélène Jégado. Notons que son Magasin des suicides a été adapté au cinéma par Patrice Leconte.

   On peut le réentendre dans un florilège de l'émission Affinités culturelles, diffusé ce dimanche sur France Culture.

Commentaires

Belle mort ??? Va dire ça à ses proches. C'est un peu "jeune" quand même. D'autant qu'il semble que ce soit d'une intoxication alimentaire.

Écrit par : Pascale | lundi, 24 octobre 2022

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La mort en elle-même n'est pas quelque chose de beau. Mais je préfère de loin un départ brusque à une longue agonie dans un lit d'hôpital, quel que soit l'âge.

Écrit par : Henri G. | lundi, 24 octobre 2022

Ben moi aussi. Mais c'est surtout pour les proches que c'est difficile d'autant plus quand c'est brutal, on est pas prêt. Mais on ne l'est pas non plus quand c'est une longue maladie. Bref pour ceux qui lisent que c'est une belle mort ce n'est nullement consolant. Bref ça m'a un peu choquée mais... sujet sensible...

Écrit par : Pascale | samedi, 29 octobre 2022

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J'avais pris soin de placer l'expression entre guillemets.

De mon côté, j'ai connu les deux types de situation dans ma famille et je préfère sans hésiter l'annonce d'un décès rapide à l'expérience d'une longue agonie. L'un de mes très proches a "profité" d'un double-cancer (incurable) pendant plus d'un an... Je ne souhaite cela à personne (en tant que malade comme en tant que membre de la famille).

Écrit par : Henri G. | samedi, 29 octobre 2022

Ok tu as raison... mais je trouve ta formule choquante.
Ma mère est morte d'un avc à 69 ans, mon père s'est laissé mourir en 3 mois après elle, mon mari est mort à 50 ans après 2 greffes et avoir lutté 4 ans. Aucune situation ne m'a convenu.

Écrit par : Pascale | dimanche, 30 octobre 2022

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