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samedi, 04 août 2012

José Bové et le loup

   "Pour moi les choses sont claires, hein : c'est que si le loup risque d'attaquer un troupeau, la meilleure façon de faire, c'est de prendre le fusil et de tirer."

   Les propos tenus courant juillet par le député européen aveyronnais, sur les ondes de la radio Totem, ont fait des vagues, un peu avec retard. Ce n'est que dans Le Monde du vendredi 3 août qu'un article s'empare de l'affaire. Le journaliste Hervé Kempf s'est d'ailleurs un peu emmêlé les pinceaux, qualifiant Totem de "radio lozérienne". Si l'ex-12 FM émet bien en Lozère (comme dans une dizaine d'autres départements), son siège est situé à proximité de Rodez, à Luc-La Primaube très exactement.

   C'est une association de protection des animaux sauvages qui vient de relancer l'affaire. D'après Midi Libre, une plainte a été déposée contre José Bové au tribunal de Mende.

   Rappelons que, selon les études officielles, les chiens divagants (parfois qualifiés à tort d'errants), s'ils attaquent moins fréquemment les troupeaux domestiques que les loups (dans les zones où ceux-ci sont présents), sont responsables de davantage de pertes. Et encore, on néglige la surdéclaration d'attaques de loups.

   L'affaire n'en est pas moins délicate. Je ne vois pas comment on pourrait interdire à des éleveurs de tenter de se débarrasser d'un loup, à partir du moment où une série d'attaques clairement identifiées se produit dans une région marquée par l'élevage. Le tout est de rester dans la mesure.

   A suivre...

jeudi, 02 août 2012

Un vin dégueulasse ?

   Il y a peu, je me trouvais dans une grande surface, heureux de contribuer à la relance de la consommation des ménages. J'avais interrompu l'entreprise exaltante de remplissage du chariot pour rechercher une bouteille de vin blanc bio (un Riesling ou un Gewurtz, par exemple). Hélas ! Les rares rayons bio étaient vides. J'étais donc en quête d'une bonne bouteille lorsque mon attention fut attirée par une étiquette :

société,

   Bien évidemment, la bouteille était vide à ce moment-là ! Vous pouvez en conclure que le contenu est déjà passé par mon estomac.

   Vous n'avez pas la berlue : il s'agit bien du "vin de merde". Il y avait du rouge, du rosé et du blanc (que j'ai acheté). Il est produit dans l'Hérault. Il a même bénéficié d'un reportage sur France24 !

   Signalons que le bouchon est au diapason :

société,

société

   Versé frais, ce vin est tout à fait buvable !