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mercredi, 28 mars 2018

La Finale

   Cette comédie familiale grand public prend appui sur un fait de société : l'augmentation du nombre de personnes âgées souffrant de la maladie d'Alzheimer. C'est le cas du héros de l'histoire, Roland, patron d'un restaurant qui, à l'âge de la retraite, découvre qu'il a des pertes de mémoire. Devenu veuf (dans des circonstances qu'on ne découvre en détail que très tard), il part s'installer chez sa fille, mariée à un médecin et mère d'une fille et d'un garçon, celui-ci passionné de basket-ball. La cohabitation ne se passe pas sans anicroche...

   Dès le début, j'ai marché parce que Thierry Lhermitte joue bien. Je trouve que l'ancien comique beau gosse a fait prendre un virage intéressant à sa carrière, avec la série Les Témoins et, au cinéma, les films Quai d'Orsay et surtout La Nouvelle Vie de Paul Sneijder. A lui seul il porte la dualité de cette histoire, faite de moments de franche comédie et de passages plus sombres, où perce l'émotion.

   Autour de lui se débattent des comédiens plus ou moins à l'aise. Contrairement à d'autres, je n'ai pas été horripilé par la prestation de Rayane Bensetti (un illustre inconnu pour moi... mais pas pour les adolescentes présentes dans la salle). Certes, il incarne un fils de bourges très grossier, qui se la joue rebelle avec son langage approximatif et son goût pour les "musiques urbaines". Mais il est crédible dans le rôle, celui d'un ado un peu mal dans sa peau, pas méchant au fond.

   Comme l'axe de la comédie est constitué du grand-père et du petit-fils, les parents servent de repoussoir. Ils envisagent de se débarrasser du papy et réprouvent la passion de leur gamin pour le basket... à tel point qu'ils ne sont jamais allés le voir jouer ! Cela ne me paraît pas très crédible... mais c'est nécessaire au déroulement de l'intrigue, puisque les géniteurs trouvent parfaitement normal que leur fils sacrifie sa participation à la finale des championnats juniors de basket pour s'occuper d'un grand-père qu'il n'a presque jamais vu... et qui est, de prime abord, assez réactionnaire et plutôt raciste.

   Evidemment, le périple que l'ancien et le jeune vont accomplir ensemble va les rapprocher et les montrer sous un autre jour. La séquence avec les passagers très particuliers d'un bus est délicieuse, tout comme l'autre partie du voyage... dans une Porsche ! Des spectateurs seront peut-être rebutés par certains éléments de l'histoire : l'apologie de la vitesse en bagnole, l'amour des hamburgers industriels et la passion pour le sport spectacle (basket et football). Notons que la séquence du match est bien filmée.

   Bref, j'ai passé un petit moment sympathique, sans plus, ni moins.

23:05 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : cinéma, cinema, film, films

Commentaires

Ça ne me dit rien. J'en ai un peu assez des films qui parlent de maladie ou de handicap sous forme de comédie. La BA et ton billet me donnent l'impression de l'avoir vu. Merci donc.
Je ne connaus pas non plus le joli Rayane (qu'a t'il fait ?) mais ma petite fille de 9 ans si :-)

Écrit par : Pascale | vendredi, 30 mars 2018

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C'est la télévision qui a fait connaître Rayane Bensetti, en particulier la mini-série "Peps" (il aussi joué dans "Clem"). J'aurais envie de dire que c'est une sorte de Kev Adams... mais, récemment, en entendant cela, une ado m'a fait les gros yeux. Ceci dit, entre adultes, on se comprend ! (J'en connais même qui confondent les deux.)

Écrit par : Henri Golant | samedi, 31 mars 2018

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Je suis une VRAIE adulte :-)
Je ne connais ni Peps ni Clem et j'ai l'impression que Kev et Rayane ont le même fonds de commerce. Ne l'ébruitons pas.

Écrit par : Pascale | dimanche, 01 avril 2018

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