vendredi, 18 août 2006
Pipirates des Cacaraïbes
Je me disais : en troisième semaine d'exploitation, un jeudi soir, cela devrait aller. En plus, les rues de Rodez disparaissaient sous les eaux. Ben, non : la (grande et belle) salle était presque pleine... et c'était un soir assez tranquille, d'après le projectionniste !
Reste le film : un grosse sucrerie pour adultes (et ado ; par contre n'emmenez pas les marmots : ils ne vont pas tout comprendre, se trouveront confrontés à des scènes violentes, à des adultes cyniques... mais à aucune scène de sexe ! Le film ne comprend qu'un véritable baiser... et encore, je ne dis pas dans quel but il est donné). Je me suis plongé dedans, tranquille. C'est d'abord un bon film d'aventures, qui puise aux sources des classiques des pirates. Les acteurs, premiers comme seconds rôles, sont excellents. Johnny Depp donne un tour comique au film, ce qui le rend plus digeste, plus léger. Il reste encore la vedette, même si la gloire montante, Orlando Bloom, n'est pas loin de lui piquer la place. On verra dans les prochains films -oui, il y aura une suite- si cela se confirme.
Les effets spéciaux sont très réussis. Quelle belle bande de pirates ! Coquillages et crustacés... Comme c'est une production Disney, la morale est le soubassement du film, entre un capitaine Sparrow égocentrique, des pirates vindicatifs et une East India Company cupide. Seuls le vaillant Orlando Bloom et la ravissante Kera Machinchose sont mus par un idéal. Vont-ils contaminer les autres ?
Quelques reproches quand même : les "sauvages" sont toujours représentés de manière assez caricaturale (revoyez le dernier King Kong, par exemple) et certaines scènes sont parfois à la limite de la vraisemblance (même en tenant compte du fait que nous sommes souvent aux portes du vaudeville !), en particulier le "triel" sur la roue de l'ancien moulin. Sinon, restez bien jusqu'à la fin... vous aurez droit à un no-nos !
14:47 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinéma
mercredi, 16 août 2006
Entre deux rives
C'est une comédie romantique un brin fantastique. On peut la rapprocher (un peu) d'un film avec Dennis Quaid (Fréquence interdite), dans lequel le personnage qu'il interprétait entrait en communication radio avec son père mort 30 ans plus tôt. On peut aussi ressentir un peu l'influence de L'Effet papillon (je ne peux pas expliquer pourquoi sans déflorer le film... donc, allez le voir si vous voulez vraiment comprendre de quoi qu'est-ce que je suis en train de causationner).
Soyons clair : ce n'est pas un chef-d'œuvre et l'aspect comédie est léger. De plus, si on fait bien attention au début, on comprend l'un des ressorts du scénario, qui joue à plein à la fin du film. Mais c'est bien interprété. J'ai été pris par l'ambiance un peu décalée : les personnages vivent dans une agglomération géante, trépidante (Chicago) et aspirent à plus de sérénité, au travers de la maison, du lac, de la pratique épistolaire. On a aussi droit à des vues pas idiotes du tout sur les rapports père-fils, le fait de réaliser ses envies (professionnelles ou autres)... et on comprend pourquoi les boîtes aux lettres électroniques utilisent toutes (ou presque ?) un petit drapeau rouge...
13:03 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinéma, cinema, film, films

