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vendredi, 19 mai 2017

Alien : Covenant

   Cinq ans après Prometheus, Ridley Scott nous ressert une tranche de prequel d'Alien. L'action se déroule une vingtaine d'années plus tard. La scène du début nous présente l'androïde David (Michael Fassbender, l'un des rares à sauver dans une distribution médiocre), celui qui a participé à la mission précédente. Si le décor est soigné, la scène est prétentieuse, mal dialoguée.

   La suite est un peu à cette image. On découvre, après un petit bond dans le temps, une nouvelle expédition spatiale, celle-ci à but colonial. Les images sont magnifiques. On pense à 2001, L'Odyssée de l'espace, à Mission to Mars ou encore à Passengers. Évidemment, un incident va faire déraper le projet d'origine, pour conduire nos héros à leur funeste destin.

   A partir de là, cela devient prévisible de chez prévisible. C'est encore pire que dans Prometheus. On sent tout venir à des kilomètres. Certaines scènes m'ont semblé calquées sur celles des précédents films. De surcroît, ces militaires et scientifiques chevronnés, censés avoir été préparés à la mission, se transforment en chochottes avec une incroyable facilité. On pourrait aussi parler des invraisemblances scénaristiques, qui facilitent le déroulement des péripéties. Seuls surnagent les deux androïdes, faux jumeaux et tellement proches des humains... jusqu'à leurs défauts. L'autre personnage remarquable est Daniels (Katherine Waterston)... un clone d'Ellen Ripley.

   Il n'y a que deux moments qui m'ont paru emballants : le combat sur le vaisseau au décollage, très rythmé, et le rêve de David, qui, visuellement, nous replonge dans l'univers des "ingénieurs" découverts dans Prometheus. Il se murmure que l'on reverrait ceux-ci dans le prochain opus. J'espère qu'il fera preuve d'un peu plus d'imagination, parce que là, le recyclage de boîtes de conserve donne au film un arrière-goût déplaisant.

23:09 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinéma, cinema, film, films

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