mercredi, 25 février 2026
Les "Riton" 2025
En décembre-janvier derniers, j'ai eu la flemme... Mais l'approche des César comme des Oscars m'incite à proposer mon palmarès, moulé à la louche, roulé sous les aisselles, garanti sans paillettes ni OGM.
Riton de la délicatesse des sentiments : Touch - Nos étreintes passées (pas loin de la médaille d'or olympique)
Riton de l'animation franco-japonaise : Amélie et la métaphysique des tubes
Riton de l'animation pas du tout japonaise : Zootopie 2
Riton de l'animation irrévérencieuse : Les Bad Guys 2
Riton de la comédie irrespectueuse : La Femme la plus riche du monde
Riton du film malpensant : Eddington (pas loin du podium)
Riton du film philanthrope : Predator - Badlands
Riton du film intéressé : Comment devenir riche (grâce à sa grand-mère)... principal rival de Touch
Riton du film indélicat : The Brutalist (pas loin du podium non plus)
Riton du film démembré : Novocaïne
Riton du film bien membré : Vermiglio
Riton du film qui nous en apprend encore sur la Seconde Guerre mondiale : Berlin, été 42
Riton du film antinazi subtil : La Disparition du Josef Mengele (pas loin du podium, lui aussi)
Riton du film dénonçant une dictature : Je suis toujours là (podium, podium, quand tu nous tiens)
Riton du film post-dictatorial : Un Simple Accident
Riton de la semi-mythomanie historique : Eleanor the Great
Riton du film évoquant les conséquences d'un régime totalitaire : Voyage avec mon père
Riton de la fiction quasi documentaire : 5 septembre (encore un "film de l'année" potentiel)
Riton du documentaire fictionné : Le Garçon (un des films de l'année, injustement méconnu)
Riton de la cinéphilie : Lumière, l'aventure continue
Riton du documentaire militant : Le Chant des forêts (potentiel film de l'année)
Riton agricole : Bergers (purée, j'adore aussi !)
Riton de la complicité homme-animal : Black Dog
Riton de la plénitude solitaire : Lady Nazca (candidat sérieux au podium)
Riton de l'incomplétude multiple : Mickey 17 (dans le top 10 ?)
Riton de la multitude numérique : Tron - Arès
Riton de la politique fiction : Bugonia
Riton de la justice fiction : Je le jure
Riton de l'injustice : Julie se tait
Voilà. Pas plus que les années précédentes, je ne suis parvenu à trancher. Mon florilège compte une trentaine de films, onze me semblant au-dessus du lot. J'ai tenu à terminer par quelques longs-métrages français, ceux-ci étant peu présents dans mon palmarès... et pour cause : en général, le cinéma hexagonal ne me parle pas, ou m'ennuie, me déçoit.
Ceci dit, de mon point de vue, l'année 2026 a plutôt bien commencé pour les productions françaises, qui seront peut-être davantage distinguées l'an prochain.
11:40 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinéma, cinema, film, films

