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samedi, 27 janvier 2007

Le retour de la neige à Rodez

   C'était lundi dernier, le 22 janvier. Je n'ai pu prendre des photographies qu'après le boulot... et après être parvenu à dégivrer la voiture, garée sur un parking extérieur 10 heures auparavant. Du coup, je ne suis arrivé au centre-ville que vers 18h30. Voici quel était le spectacle au carrefour Saint-Cyrice :

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 Ca ne roulait pas très vite, fait exceptionnel ! Ceci dit, cette fois-ci (et les jours suivants), les services municipaux étaient prêts et ont fait du bon travail. J'ai remonté la rue Béteille, relativement agréable pour les piétons depuis qu'elle est en travaux (et ça s'éternise, je ne vous raconte pas...). Me voici au sommet, place d'armes, face à la cathédrale :

 

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De là, j'ai gagné le jardin public du Foirail :

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On en voit ici l'entrée, devant laquelle défilent des voitures, au ralenti. A l'intérieur, cela donnait ceci :

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Ensuite, je suis retourné sur mes pas, vers la cathédrale. Un groupe de personnes attendait le bus à la sortie du Monoprix, en plein courant d'air ! Mmmmm !!

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En guise de dessert, une vue de Rodez enneigé le lendemain, mardi 23, vers 13h :

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dimanche, 10 décembre 2006

Vive les fêtes de fin d'année

    Et c'est parti pour un gros coup de déprime ! Ca commence par certains de mes voisins, qui sont un peu chiants (ça veut dire bruyants, mais que voulez-vous, tout le monde n'a pas eu la chance d'avoir des parents très portés sur le respect d'autrui) ; ça continue par ce déferlement publicitaire en faveur des "zachats de Noël"... Je plains sincèrement les parents peu fortunés qui, s'ils ont des enfants un tantinet casse-pieds (pas compréhensifs vis-à-vis de la situation de leurs géniteurs - si, si, ça arrive, à notre époque qui valorise le narcissisme juvénile), doivent se triturer les méninges pour faire en sorte que la "magie de Noël" opère encore cette année.

   Ayons aussi une pensée émue pour les milliers de salariés qui apprennent depuis plusieurs semaines qu'ils risquent de se faire lourder d'ici quelques mois. Voilà de quoi aborder le 31 décembre avec gaité !

   A part ça, les réunions de famille me saoulent en général : c'est convenu, les conversations sont d'une banalité affligeante et ça peut mal se terminer, chacun ayant des aigreurs à soulager (de préférence sur les membres de la famille jalousés).

dimanche, 26 novembre 2006

Vraiment, quel con !

     Tomber dans l'autodénigrement, voilà qui n'est guère salutaire ! Dans ce genre de situations, je recommande, pour se remonter le moral, de réaliser quelque chose de valorisant (comme péter quatre fois d'affilée sans modifier le fond de son caleçon, ou encore lâcher le plus gros rot possible sans faire remonter de petits morceaux au fond de la gorge).

     Voici le topo : je loue un appartement dans un immeuble où le chauffage est collectif, électrique au sol. Dans chaque pièce figure un convecteur d'appoint, qu'en général il n'est pas nécessaire de mettre en route (sauf dans la salle de bains, le matin, quand on veut se raser dans de bonnes conditions). L'été dernier, avant de partir en vacances, j'ai coupé l'électricité dans mon appartement (j'avais vidé et dégivré le frigo avant, vous pensez bien...), en abaissant les leviers qui me semblaient devoir être abaissés. A mon retour, j'ai remis tout cela en route. La fin de l'été et le début de l'automne ayant été assez doux, je n'ai pas éprouvé le besoin de chercher à chauffer davantage les pièces (surtout celle orientée au sud). Mais, début novembre, en dépit du collectif, j'ai ressenti la nécessité d'augmenter un peu la température... et là, ô surprise, je n'obtenais rien !

     Je me suis d'abord demandé si ce n'était pas une tuile supplémentaire qui me tombait sur le coin de la tronche. Ensuite, j'ai pensé que c'était peut-être dû aux travaux qui se déroulaient dans l'immeuble. Ce matin, je fus touché par la grâce : et si j'avais mal réenclenché le dispositif électrique à mon retour l'été dernier ? Je me précipitai vers le disjoncteur. Tout avait l'air en ordre. Restait, dans un coin, cette languette baissée qui semblait ne correspondre à rien. Pris de folie, je la relevai, puis me dirigeai vers l'un des convecteurs et tentai de le mettre en route. Alleluia ! Il fonctionnait ! Les autres aussi !

     Je me coucherai moins bête ce soir !

mardi, 14 novembre 2006

Requiescat in pace, saccus meus !

  Voilà, ça y est, il est mort... mon sac à dos. Ames sensibles, abstenez-vous de regarder la suite : je propose une photographie du cadavre.

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   Avouez qu'il n'a pas bonne mine ! Et pourtant, je peux vous dire qu'il en a contenus, des crayons ! Blague à part, les plus observateurs auront reconnu un Tann's... ça veut dire que ce n'est pas de la merde, mon ami ! Acheté 370 francs (à Nancy, rue Saint-Jean), il a tenu sa dizaine d'années de bons et loyaux services. Il est bien abîmé aujourd'hui : les languettes qui permettent de fixer le rabat sur le bas du sac sont cassées, la principale fermeture-éclair est fichue (elle avait déjà bénéficié d'une réparation sommaire naguère). A l'arrière, les attaches se désagrègent, alors que le rembourrage du dos tient encore la route. L'intérieur est un peu en vrac, résultat naturel de l'usure du temps.

   Lorsque j'ai voulu m'acheter un sac neuf, je n'ai pas réellement trouvé mon bonheur à Rodez. Apparemment, il n'existe plus de sacs Tann's de ce type et ceux que produisent les marques "djeunses" ne me plaisent guère. Il n'y a qu'en période de pré-rentrée scolaire que l'offre est abondante. Du coup, j'ai écumé les magasins de sport et de maroquinerie de l'agglomération, avant de trouver quelque chose d'acceptable (j'en avais un besoin urgent).

mercredi, 12 avril 2006

J'ai testé pour vous

          La semaine dernière, en sortant du boulot, fatigué, je suis passé par l'hypermarché Géant pour faire quelques courses d'appoint. En fin de journée, il n'y a pas trop de foule. Une fois mes provisions choisies, je me suis dirigé vers les caisses, scrutant les panneaux pour dénicher celle(s) qui accepte(nt) les clients pourvus de moins de 6 articles (10 articles parfois, règle fréquemment contournée par de sinistres crétins, qui font semblant de n'avoir pas vu la pancarte - genre 2 x 1 m !, ou qui débarquent, faussement contrits, avec 10 produits au lieu de 6, ou 15 au lieu de 10).

         J'ai remarqué assez facilement les panneaux signalant les caisses dites "rapides"... mais je n'ai pas vu de caissière. A la place, une charmante et souriante hôtesse me proposa de participer à une action innovante : le passage par la caisse automatique, garanti rapide. Comme je suis une bonne pâte et qu'elle avait un beau sourire, je me suis prêté à la manoeuvre. Scandale : c'est le client qui fait tout le boulot ! J'ai dû passer les produits au détecteur de code-barre, les poser ensuite sur la plate-forme qui en vérifiait le poids (pour éviter la gruge), introduire un billet dans la machine (en évitant d'y laisser un doigt), récupérer la monnaie (en me baissant... ouille ! La terre est basse, surtout après une journée de boulot) et ranger mes courses, le tout sous le regard bienveillant (mais vigilant) de l'hôtesse. En cours de route, je lui ai incidemment fait remarquer qu'un tel système risquait de supprimer quantité d'emplois. Elle m'a répondu, toujours souriante, que la question ne se posait pas à brève échéance, ce qui devait paraître rassurant...

mercredi, 08 février 2006

Rodez sous la neige le samedi 28 janvier 2006

     J'ai fait développer les photographies que j'ai prises ce jour de "tempête" de neige. (Oui, je suis en retard d'une génération, puisque je n'ai pas d'appareil numérique... j'y songe, j'y songe.) A cette occasion, j'ai pu me rendre compte qu'il est de plus en plus long d'obtenir des tirages papier à partir de photos diapos (je n'avais que cela sous la main, ce jour-là !). Et j'ai dû scanner les photos et les convertir en un format et à une taille acceptable pour que cela passe ici. Du coup, la qualité s'en ressent un peu.

    Il est 16h environ. Voici le parking d'un garage situé à proximité de chez moi. Ah qu'elles sont jolies les voitures des voisins !! (Et bon courage pour le nettoyage !)

 

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   J'ai tourné mon appareil vers la droite et voici l'avenue où j'habite. D'habitude, la circulation est dense, les automobilistes ne respectent pas les 50 km/h (enfoirés) et c'est assez bruyant. Là, quelle sérénité ! Plus bas, plusieurs automobilistes sont coincés, malgré leurs chaînes.  

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    Je continue à descendre l'avenue, en direction d'un rond-point et d'un lieu appelé "le gué de Salelles". Je ne résiste pas au plaisir de tenter la "belle" photo. On voit en hauteur des immeubles cachés par les nuages de neige. 

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    Je me suis rapproché du gué, point de départ (ou d'arrivée) d'une marche fort sympathique qui longe la rivière Aveyron jusqu'au lieu dit Layoule. C'est bien évidemment impraticable ce jour-là. Je me suis enfoncé plus haut qu'à mi-cuisse. Brrrr !! Froid ! 

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    Je rebrousse chemin et remonte vers le centre ville, croisant des "lugeurs", des "raquetteurs", des "skieurs"... et des piétons !!

    Je suis au carrefour Saint-Cyrice et voici l'église du Sacré-Coeur, située en face d'un bureau de poste. J'aime bien les reflets du flash dans les flocons de neige.

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    Vous remarquerez la présence furtive de passants équipés de parapluies... ainsi qu'un véhicule arrêté au feu rouge ! (Le feu du piéton est lui aussi rouge, il correspond à celui du sens de circulation de la voiture.) C'est à ce genre de détail que l'on sent que l'on se trouve en Aveyron !

    Je poursuis ma remontée fantastique vers le centre-ville. Les photographies que j'ai prises dans la rue principale (rue Béteille) ne sont pas très réussies... et il fait presque nuit ! Ca skie à mort dans les descentes !

    La cathédrale de Rodez se dresse, majestueuse et imposante, sur la place d'Armes. On ne s'en rend pas bien compte sur la photographie (prise vers 18h), mais il y a quand même du monde.  

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    Il flotte comme une ambiance "Ancien Régime". On a une petite idée de ce que devaient ressentir les Ruthénois avant l'installation de l'éclairage public, dans l'obscurité menaçante des hivers rigoureux...

    J'ajoute cette prise de vue pour vous donner une idée de la hauteur de neige, visible au premier plan. Je ne m'y suis pas risqué : cette fois-ci, je m'y serais enfoncé au-dessus des parties génitales ! 

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    Plus d'une semaine après, la pluie, la saleté et le froid aidant, des masses solides hideuses défigurent Rodez. Les trottoirs sont encore dangereux en de nombreux endroits. Quand le soleil brille, il en fait fondre une partie... qui gèle le soir, formant de sympathiques plaques sur les routes...

    Mais que fait la mairie ?

lundi, 30 janvier 2006

C'est Noël again ! Tempête de neige à Rodez !

    Samedi, au saut du lit, je regarde par la fenêtre de ma chambre : il neige à gros flocons. Les rues sont déjà encombrées... Je me recouche !

    Je suis sorti l'après-midi. D'après un de mes voisins, vers 16 h, il y avait déjà 70 centimètres... et la neige est tombée jusque tard le soir. Vu que je me suis enfoncé jusqu'en haut de la cuisse (je mesure 1m88), je pense qu'on devait se situer entre 90 centimètres et un mètre. Ma rue n'a pas été dégagée du tout le samedi. Par contre, celle menant à l'usine Bosch (tout comme celle passant devant le tribunal, semble-t-il) a bénéficié d'un ou deux passages de la "déneigeuse"... ce qui n'a finalement pas servi à grand chose.

    Dans les rues du centre ville, seuls des piétons circulaient. J'ai croisé de très rares véhicules, deux 4 x 4 qui n'avaient pas de problèmes particuliers, d'autres qui, malgré leurs chaînes, sont restés bloqués. Sur la place du marché, les étals sont restés en place, comme les véhicules, et ils ont fini recouverts de neige. Fait exceptionnel : les piétons se saluaient en général ; j'ai même plaisanté avec quelques concitoyens. L'humeur n'était pas à la morosité. Plusieurs personnes prenaient des photographies. J'en ai vu qui avaient des raquettes aux pieds : ridicule mais efficace ! D'autres faisaient qui du ski, qui de la luge, oui, en plein centre-ville !!! (Les rues sont en pente.)

    Les grands surfaces de la périphérie ont dû fermer. Quelques courageux ont rejoint, à pieds, une supérette, située légèrement à l'écart, mais la grande majorité s'est ruée sur les commerces du centre-ville, qu'elle ne fréquente pas habituellement. Dès le matin, les boulangeries n'avaient plus de pain et les gâteaux divers ont disparu un peu plus tard. (J'ai vu le patron de l'une d'entre elles recourir aux services d'un tracteur pour dégager l'entrée de son commerce ; un autre s'y est pris à la pelle.) Un Monoprix a été littéralement pris d'assaut. Les rayons alimentation ont été vidés en un temps record et la queue aux caisses a pu durer une heure. Le magasin a dû fermer plus tôt que d'habitude. Même les cinémas ont renoncé à ouvrir le soir. Il est vrai que les coupures de courant menaçaient (quelques zones ont été touchées ponctuellement).