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mercredi, 27 octobre 2010

Du Nutella bio (2)

   J'ai profité de mon passage dans ma grande surface de référence pour approfondir ma comparaison des pâtes à tartiner chocolatées. A ma grande surprise, j'ai trouvé le produit de Jardin Bio chez Leclerc (caché juste à côté du coin réservé aux produits issus de l'agriculture biologique), évidemment moins cher qu'au Monoprix. A l'intérieur même du rayon consacré aux sucreries, l'hégémonie nutellaesque était (vaguement) contestée par un autre produit bio :

Alteréco.jpg

   Il est de surcroît issu du commerce équitable, sous la marque Alter Eco. Ce sont certains ingrédients qui proviennent  de cette filière : le sucre de canne, le cacao maigre et la vanille en poudre. En bonus, la lécithine de soja est garantie sans OGM. Le produit est même moins cher que celui proposé par Jardin Bio : il culmine à 8 euros le kilo (3,28 euros les 400 grammes) contre plus de 10 euros pour son concurrent (3,38 euros les 350 grammes). Même la composition semble plus proche de celle du "vrai" Nutella : chez Alter Eco, la pâte à tartiner contient 13 % de noisettes et 7 % de cacao maigre.

   Le seul problème est le goût. Celui de la pâte Alter Eco m'a rappelé les marques de distributeur que les grandes surfaces ont lancées pour prendre une part du marché monopolisé par Nutella. Je préfère donc le plus cher des produits bio, celui de Jardin Bio... Mais j'ai quand même acheté un pot de Nutella en plus !

   C'est là qu'en me livrant à un autre petit calcul, j'ai réalisé que l'hypermarché n'a pas renoncé à une pratique commerciale contestable. Normalement, quand on achète une plus grande quantité d'un produit (surtout si c'est signalé sous forme promotionnelle), le prix au kilo doit être plus faible. Ce n'est pas exact à propos du Nutella. Ainsi, à un mètre d'intervalle, deux grands formats sont proposés : 750 et 825 grammes. Le premier pot est bien entendu moins cher que le second : 3,17 euros contre 3,55. Cependant, quand on compare les prix au kilo, le pot de 825 grammes apparaît un peu plus cher : 4,30 euros contre 4,22. Le client a donc intérêt à choisir le pot de 750 grammes, même si la différence est faible (mais les petits ruisseaux...). (J'ai remarqué le même phénomène en comparant les prix des boîtes de thon naturel.)

 

lundi, 25 octobre 2010

Du Nutella bio !

   Le gros problème des concurrents de la célèbre pâte à tartiner du groupe Ferrero est de copier son goût. Tous les groupes d'hypermarchés ont tenté de lancer un rival sous leur marque, sans succès jusqu'à présent : Nutella détient environ 90% du marché français !

   Ceux qui ont fait l'expérience ont pu constater à quel point la saveur du produit est difficile à imiter ou à concurrencer. C'est au point même que lorsqu'une version étrangère du produit nous est proposée, on sent la différence, ainsi que je l'ai raconté il y a quelques années, lorsque je me suis aperçu que ma grande surface habituelle avait substitué du Nutella fabriqué en Pologne au produit élaboré en France (plus précisément en Seine-Maritime).

   J'ai finalement trouvé un concurrent satisfaisant, d'autant plus qu'il est issu de l'agriculture biologique :

Nutella bio.jpg

   Le goût est différent de la célèbre pâte à tartiner, mais c'est aussi bon. C'est par contre un peu plus riche en calories (558 Kcal aux 100 grammes contre 530 pour le Nutella), parce que la proportion de lipides est plus forte (36,1 contre 31). Pour être honnête, je peux ajouter que la proportion de noisettes est plus faible dans le produit bio (10% contre 13%), tout comme celle de cacao (5% contre 7,4%). Cependant, tous les ingrédients sont issus de l'agriculture biologique et c'est de l'huile de tournesol (et non de l'huile de palme) qui est utilisée. Dernière chose : c'est deux fois plus cher que le produit vedette de chez Ferrero !

   Si vous êtes toujours intéressés, vous pouvez aller faire un tour sur le site de Jardin Bio, où vous trouverez plein d'autres choses. On peut même rechercher les boutiques qui vendent leurs produits... même si toutes ne sont pas référencées. Ainsi, je me suis procuré le "Nutella bio" au Monoprix de Rodez (qui offre une belle palette d'aliments estampillés "AB"), alors que, selon le site, aucun magasin du département de l'Aveyron n'en vend. Y a quelques progrès à faire !

dimanche, 26 septembre 2010

Le métro de Toulouse

   J'ai récemment quitté très provisoirement mon Aveyron chéri pour gagner la métropole régionale. Comme j'ai voulu me la jouer "développement durable" (et aussi parce que conduire dans Toulouse me fait particulièrement chier), j'ai pris le train. Une fois n'est pas coutume, le Rodez-Toulouse est arrivé à l'heure. J'étais tout content à l'idée d'avoir un peu d'avance pour mon rendez-vous.

   C'est alors que j'ai dû acheter un ticket de métro. Je me dirige vers les caisses automatiques. Je fais la queue. La file que j'ai choisie n'avance pas. Du coup, au bout d'un moment, j'en change... mais voilà que je m'aperçois que la caisse ne fonctionne pas ! Nous sommes donc une grappe d'usagers à nous ruer sur les caisses traditionnelles, où nous finissons par obtenir le précieux sésame.

   Une rame est assez vite arrivée. J'étais tellement content que je n'ai pas remarqué immédiatement quelque chose d'inhabituel dans les annonces : elles sont bilingues, d'abord dites en français, puis en occitan (dans une forme d'occitan).

   Si "palaille dé jousticio" (Palais de Justice) est apparu joli à mes oreilles, j'ai commencé à sourire à "aime-palotte" (Empalot), le comble du ridicule étant atteint par "santo agno esséneffo" (Saint-Agne S.N.C.F. !!!). Cette innovation linguistique a suscité des commentaires fougueux, très partagés... Sur place, la quasi-totalité des passagers semble s'en fiche complètement.

   Les habitués ont compris que j'ai emprunté la ligne B :

Métro Toulouse.jpg

   Cette ligne est très agréable pour un voyageur masculin hétérosexuel. Comme elle mène à un hôpital universitaire, une fac de sciences, une de pharmacie etc, de nombreuses ravissantes jeunes femmes la fréquentent... Cela aide à passer le temps d'une manière fort plaisante !

mercredi, 15 septembre 2010

Un tableau d'affichage"soulagien" ?

   La scène s'est passée ce lundi. C'était l'heure de la pause café. Dans un hall, je croise un collègue, posté devant un tableau d'affichage. Oui, vous savez, ces machins sur lesquels des mains malveillantes viennent fixer des tas de trucs inintéressants, dans ce genre :

Tableau blanc.jpg

   Sauf que là, ce lundi matin, il n'y avait rien. Nous sommes tous deux restés muets quelques secondes devant cette chose immaculée. Soudain, mon collègue, très caustique, me déclare :

- C'est une sorte d'anti-Soulages.

- Oui, de l'outre-blanc, lui répondis-je, plein d'à propos... Mais c'est moins pratique, plus salissant.

   Du coup, nous nous sommes demandés s'il ne serait pas plus hygiénique de remplacer ces horribles tableaux par les oeuvres du chantre de l'outre-noir...

vendredi, 10 septembre 2010

Que diriez-vous d'une petite gâterie...

   - ... très chère amie ?

   - Je vous trouve bien grivois en cette fin d'après-midi, mon cher Henri !

   - C'est que, mon Adorée, j'ai une proposition honnête à vous faire.

   - Vous êtes bien mystérieux...

   - Il va être question de boules...

   - !!!

   - ...euh de balles, plus précisément !

   - ???

   - Voici la chose :

DSCN2802.JPG

   - Est-ce là une manière détournée de m'annoncer que vous vous êtes mis au golf, cher ami ?

   - Que nenni, mon Adorée ! Vous savez combien j'exècre l'ostentatoire ridicule des manieurs de clubs !

   - Cette chose ne se mangerait-elle pas ?

   - Vous me connaissez décidément bien !

   - ... Assez pour regretter l'apparition de disgracieuses poignées sur ce corps que j'ai connu plus athlétique ! Mais, dites-moi, mon ami, où vous êtes-vous procuré ce mets et quel goût a-t-il ?

   - Mon Adorée, avez-vous souvenance de ce couteau factice qui fit naguère notre délice ?

   - Je me souviens même de la mine réjouie que vous affichâtes après l'avoir englouti !

   - Certes ! Mais figurez-vous qu'aujourd'hui, alors que je passais acheter une partie de notre pitance dans ma boulangerie de référence, mon regard fut attiré par cet étrange objet, dont je m'empressai de faire l'acquisition. L'enveloppe, en "chocolat" blanc, est comestible et renferme une pâte pralinée :

DSCN2803.JPG

   Difficile, après avoir consommé une telle merveille, de ne pas croire en l'existence d'un paradis sur Terre !

vendredi, 03 septembre 2010

Un drôle d'objet dans le ciel ruthénois

   Ce vendredi matin, l'oreille des piétons du Piton (et de ceux qui travaillaient fenêtre ouverte) a été intriguée par un bruit inhabituel, celui d'un hélicoptère en mouvement, au-dessus du chef-lieu aveyronnais :

Hélico 03 09 2010.JPG

   Plus mystérieuse encore est cette sorte de cyclindre fixée au bout du câble et que l'hélico a promenée au-dessus de la ville.

jeudi, 26 août 2010

J'ai appris un truc sur les freins !

   Il y a quelques mois de cela, j'ai fait changer les plaquettes de frein de ma luxueuse voiture (offerte par Liliane Bettencourt). Elles avaient bien rempli leur office, puisque j'ai parcouru largement plus de 100 000 kilomètres avec elles.

   J'étais tout content de pouvoir à nouveau freiner sans avoir besoin de traverser le plancher de la voiture avec mon pied quand, un jour, une personne chère à mon coeur (que je véhicule de temps à autre), me fit remarquer que, parfois, lorsque je freinais, un drôle de sifflement se faisait entendre. "Tu es sûr qu'ils t'ont changé les plaquettes ?" me demanda cette personne pleine de bon sens.

   Je lui assurai que mon garagiste attitré, faisant démentir vox populi, n'était pas un escroc, et qu'il devait y avoir une explication rationnelle à ce bruit dérangeant. Peut-être était-ce dû à l'état neuf des plaquettes, la gêne devant disparaître au bout de quelques dizaines ou centaines de freinages ? Cependant, au fond de moi subsistait un doute.

   Je suis donc repassé à l'occasion chez mon garagiste préféré. Après lui avoir exposé mon problème, j'ai tout de suite compris, à son regard, que je devais être le 150 millième à lui poser la question.

   - Monsieur Golant, me dit-il, c'est lié à l'amiante.

   - Ah bon ? Il y en a dans les freins ?

   - Non, justement, plus maintenant. C'est interdit depuis plus de dix ans. C'est moins agréable sur le plan acoustique, mais on préserve l'environnement. (... ainsi que la santé de nombre de travailleurs manuels, aurait-il pu ajouter)

   Au passage, signalons que les nouvelles plaquettes durent moins longtemps que les anciennes :

Plaquettes de frein.jpg

mercredi, 07 juillet 2010

Une Aubrac authentique ?

   La célèbre vache tire son nom du relief sur lequel on la trouve : le plateau de l'Aubrac :

aubrac_carte_relief.jpg

   Notez qu'il existe un village nommé Aubrac, situé sur le territoire de la commune de Saint-Chély-d'Aubrac. Il n'est donc pas étonnant qu'une région naturelle aveyronnaise porte ce nom (elle est en gros délimitée par deux rivières, la Truyère et le Lot) :

Carte partie aveyronnaise.jpg
  
(La commune entourée de rouge est Rodez.)

   C'est le cas aussi en Lozère, même si là c'est l'autoroute A75 qui semble en être une limite :

Carte partie lozérienne.gif

   Enfin, une toute petite partie de l'Auvergne (dans le rectangle noir) complète le tout :

carte_auvergne_medium.jpg

   Il s'agit du Sud du Cantal, le canton de Chaudes-Aigues (où l'on peut faire de jolies balades), délimité au nord par la Truyère :

Chaudes-Aigues canton.jpg

   Tout ça pour dire quoi ? Ben que les Auvergnats en général et les Cantaliens en particulier ont parfois tendance à vouloir tirer la couverture à eux. L'Aubrac, c'est d'abord l'Aveyron, hein !

   Cependant, j'ai récemment vaqué aux alentours de Saint-Flour, une charmante commune située un peu au nord du canton de Chaudes-Aigues. Voici ce que j'ai acheté dans un commerce du centre-ville :

Peluche 1.JPG

   Cette peluche est censée incarner une vache Aubrac. (Une fausse Salers est aussi proposée à la vente.) Ce produit est commercialisé par l'entreprise CEDATEC, dont les commerciaux sont français, mais dont je me demande si les produits (tels que les peluches) ne sont pas importés d'Asie du Sud-Est...

   Le suspense est insoutenable... Vous vous demandez si je l'ai fait... Oui ! J'ai pressé le ventre de la vachette... et j'ai entendu ceci :


samedi, 26 juin 2010

Une drôle de caisse !

   Non, je ne vais pas parler voiture (beurk) ! Cet après-midi, une fois n'est pas coutume, j'ai acheté mon pain à L'Epi du Rouergue, au carrefour des Quatre-Saisons. Cette boulangerie a deux avantages : elle est bien située et ouvre jusqu'à 20 heures.

   En entrant dans le magasin, je n'ai pas trop fait attention à la grosse boîte posée sur le comptoir. C'est au moment de régler mes achats que j'ai compris sa fonction. Après que la boulangère a tapé l'addition, j'ai inséré moi-même un billet dans la fente adéquate (de mon côté du comptoir)... et la monnaie est sortie par une autre ouverture !

   Au-delà de l'anecdote "technique", je me demande si ce changement n'est pas d'origine sécuritaire. En effet, le magasin ouvre tard. Lors de la fermeture, il n'y a souvent qu'une personne à la caisse. De surcroît, en plus de servir les derniers clients, elle doit commencer à ranger puis laver la boutique. Comme celle-ci est bien desservie par la route, elle peut sembler être une cible facile pour des délinquants en quête de cash... A moins que ce nouveau dispositif ne soit d'abord destiné à accélérer le rythme des encaissements. Il est aussi possible que les motivations hygiéniques soient entrées en ligne de compte : on évite ainsi tout contact entre les deux côtés du comptoir et les produits sont donc manipulés par des employés n'ayant pas touché les clients ni leur argent.

   La machine ressemble un peu à cela (même si ce n'est pas exactement ce type de modèle) :

Caisses.jpg

mardi, 22 juin 2010

Qu'est-il arrivé à l'entrée du lycée Jeanne d'Arc de Rodez ?

   Il s'agit de l'antenne du lycée Louis Querbes située rue Béteille :

DSCN2669.JPG

   Vous ne remarquez rien ? Alors, je vais vous aider :

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  Hé, oui ! La niche située au-dessus de l'entrée est presque vide, alors qu'elle abritait jusqu'à il y a peu une croix stylisée (c'est un lycée catholique, dont la politique de "communication" est des plus habiles). Que s'est-il donc passé ? Les vents violents qui ont récemment soufflé sur le Piton ont-ils eu raison de cet emblème modernisé de la foi chrétienne ? Faut-il plutôt accabler la mauvaise qualité de la sculpture, la friabilité du matériau utilisé ? La dégradation serait-elle le résultat de l'action de jeunes fous ? On ne sait.

   En tout cas, dans sa chute, le morceau de croix a abîmé le panneau surmontant le porche d'entrée :

L Querbes 2.JPG

dimanche, 25 avril 2010

Un nouveau distributeur de lait cru sur le Grand Rodez

   Je suis peut-être la première personne à évoquer l'existence de ce nouveau distributeur, situé à côté de l'entrée de l'hypermarché Leclerc de Sébazac-Concourès :

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   Cela ne fait que quelques jours qu'il a été mis en place. Je suis tombé dessus par hasard. J'ai acheté un litre. Le lait est bon. (Je le bois aussi bien cru, dans les deux jours, que cuit.) Ce sont des agriculteurs d'une commune périphérique de Rodez, Sainte-Radegonde, qui l'approvisionnent :

DSCN2571.JPG

   Cette commune était à l'honneur dans Le Ruthénois n°7. Peut-être aura-t-on bientôt droit à un article, la presse locale ne s'étant pour l'instant (à ma connaissance) pas portée sur le sujet. L'autre distributeur du coin, celui mis en place par le lycée La Roque (entre le Géant Casino et les Halles de l'Aveyron), est plus connu. Pour arriver à ce résultat, les gens du lycée ont mené des opérations de communication. L'un des fils de l'agriculteur de Sainte-Radegonde m'a dit que quelque chose était prévu pour le 8 mai. Au passage, il tient à se démarquer de l'autre distributeur : la nourriture des vaches laitières (qui sont d'une race différente) n'est pas la même, ainsi qu'il est expliqué dans le dépliant qui est offert :

Dépliant 1.JPG
Dépliant 2.JPG

   Au dos, on trouve des recettes pour accommoder le lait cru. Toutefois, le lait de ce distributeur, pas plus que celui de l'autre, n'est issu de l'agriculture biologique. Signalons aussi que les deux distributeurs viennent du même fournisseur, même s'ils ont l'air un peu différents. En voici la preuve pour celui de La Roque :

DSCN2019.JPG

   ... et celui de Sébazac :

DSCN2569.JPG

   J'ai souligné le numéro de téléphone, qui me paraît bizarre. Il y a sans doute une explication... je chercherai plus tard.

   La machine est de fabrication italienne, par une entreprise de la commune de Calcinato, dans la province de Brescia, en Lombardie (entre Castenedoto et Rezzato sur la carte) :

Lombardie.jpg

   Evidemment, un meuglement se déclenche quand on reçoit le lait :


   C'est puéril, je sais... mais je kiffe trop ce truc ! Par contre, il ne me semble pas que cette machine ait l'option "la voix vous explique la marche à suivre", présente sur le distributeur du Géant. (A vérifier.)

   L'Aveyron se dote petit à petit de ce genre d'équipement, qui assure un meilleur revenu aux producteurs de lait. Certains de ces distributeurs sont signalés par le site professionnel Direct Lait. Il y en a un à Villefranche-de-Rouergue, un à Espalion et un autre dans le Grand Rodez, à Olemps (à côté du Super U apparemment). Par contre, ce site ne signale pas l'existence des distributeurs d'Onet-le-Château et de Sébazac-Concourès. (Pour celui-ci, je pense que c'est provisoire.)

mercredi, 21 avril 2010

Les colis de La Poste

   Je ne vais pas causer de ceux que l'on envoie, même s'il y aurait des choses à dire sur les types de paquets que La Poste essaie de vendre, par rapport à ce qui existe. Non, là, je vais m'intéresser à ceux que je reçois, ceux qui me sont envoyés par les sites de commerce en ligne dont je suis client.

   Ces derniers ont le gros avantage d'avoir des rayonnages en accès permanent, même si l'on ne peut pas manipuler le produit que l'on va acheter. Mais, là n'est pas la question. Je commande donc sur ces sites, certains n'étant que des intermédiaires entre moi et un vendeur particulier ou semi-professionnel.

   Ledit vendeur m'envoie la commande dans un emballage protégé, mais pas de ceux que l'on achète dans les bureaux de La Poste... et pas en recommandé. Cela n'empêche pas les commandes d'arriver rapidement. Le problème se pose à deux niveaux : celui de ma factrice et celui du  bureau. La rue où j'habite se trouve en fin de tournée. Du coup, la factrice passe entre 11h30 et 12h30. Du coup, si elle n'est pas en avance, il y a des chances que je sois rentré chez moi (après 12h). Mais elle ne sonne jamais ! Pas plus le samedi d'ailleurs ! Systématiquement, elle dépose un avis de passage, alors que ça ne lui prendrait pas plus de temps de sonner et monter chez moi... et ça allègerait sa besace ! Au moins, elle ne laisse pas (plus) les colis à l'extérieur de la boîte...

   Et donc, une fois l'avis de passage en ma possession, je peux me précipiter au bureau de poste dont dépend ma rue pour récupérer le colis... mais pas avant le lendemain 11 h ! C'est le dernier changement survenu dans le suivi des colis et ce n'est pas un progrès ! Comme par hasard, cette nouvelle restriction intervient juste après le changement de statut de La Poste... Auparavant, il fallait, si l'on voulait récupérer son colis le jour même, se ruer au bureau (celui du Faubourg) avant 17h30 (heure de fermeture), mais après 17h... une fenêtre de tir bien étroite, surtout si l'on bosse tard dans l'après-midi. Il fut un temps où ce même bureau de poste ouvrait jusqu'à 18h (et le bureau central, situé à proximité de la cathédrale, était accessible jusqu'à 19h, contre 18h30 aujourd'hui), temps béni où l'on pouvait récupérer les colis à partir de 16h...

   Je termine par deux points positifs : on fait moins la queue dans les bureaux (même s'ils sont trop souvent encombrés par des gugusses dans mon genre, qui viennent récupérer leurs colis) et on peut protester si l'on estime que le service rendu par La Poste est de mauvaise qualité, en passant par le site de son médiateur, ou le service consommateurs

vendredi, 09 avril 2010

Petite balade ruthénoise

   En cette fin d'après-midi ensoleillée, l'envie m'est venue de faire un petit tour de Rodez, par le bas. On commence par descendre l'avenue des Fusillés de Sainte-Radegonde, en direction de l'usine Bosch. Au passage, on pense à regarder sur les côtés. On peut y dénicher de tout... y compris un reste de neige (plus précisément : un reste de congère) !

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   L'endroit est protégé de la route, la pente l'orientant vers le lieu de promenade que je ne vais pas tarder à rejoindre. Les rayons du soleil n'arrivent que tard dans la journée, quand ils y arrivent.

   Au rond-point, on tourne à droite, direction le Gué de Salelles et on emprunte le chemin aménagé, qui longe l'Aveyron. Les beaux jours revenant, on s'aperçoit que les prés avoisinants sont occupés :

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   Hé oui ! C'est l'histoire du promeneur qui regarde la vache (une Montbéliarde me semble-t-il) qui regarde le pêcheur qui regarde son hameçon...

   En poursuivant son chemin, on arrive à Layoule, sorte de petit Eden ruthénois pour promeneurs, enfants, animaux, pêcheurs, joggueurs, lecteurs, flirteurs et pique-niqueurs. On y voit régulièrement des parents (ou des grands-parents) amener leurs (petits) enfants nourrir les canards du coin (coin). Ce sont des colverts et ils ne sont pas farouches ! Voici une femelle aux aguets :

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   Et voilà un mâle que ma présence ne dérange guère :

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   Pour le plaisir des oreilles, on poursuit sa route et l'on dépasse lentement la cascade, puis l'on se dirige vers le pont ancien, dit "pont de Layoule". Au passage, sur sa gauche, on remarque la présente d'un objet insolite, dans l'eau : une voiture !

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   La voici sous un autre angle :

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   Ce n'est pas la première fois que le lit de l'Aveyron se garnit d'un détritus encombrant. Mais, auparavant, on a plutôt eu droit à des chariots de grande surface ou à des deux-roues usagés. La presse locale a évoqué ce cas, d'abord Midi Libre, puis La Dépêche du Midi. Si vous observez bien les photographies publiées dans les journaux, vous constaterez qu'entre les deux articles le véhicule s'est déplacé, porté par le courant. Le 30-31 mars, il se trouve à proximité de la cascade, que l'on distingue au second-plan sur l'article de Midi Libre. La voiture, garée sur le côté de la rue, à proximité du camping, a glissé dans la rivière, sa propriétaire ayant mal serré le frein à main. Du coup, une semaine plus tard, le véhicule se trouve plus en aval, à proximité du pont médiéval. Il n'y a pas de différence notable entre les photographies que j'ai prises et celle qui a été publiée dans La Dépêche. Mais ceux qui n'étaient pas repassés par Layoule depuis plusieurs jours ont dû être surpris par le changement de position. J'ai même vu une voiture de la police municipale s'arrêter sur l'autre berge.

   Un détail pour terminer. Sur la deuxième photographie que j'ai prise, j'ai fait ressortir le nom complet de la série du véhicule : il est encadré en rouge. En cliquant sur la photo, vous la verrez agrandie... et pourrez lire "G. Sabatini SEAT". Les moins jeunes d'entre nous se souviennent d'une joueuse de tennis argentine plutôt mignonne, ma foi... avec un jeu assez athlétique et une attitude un peu "garçonne" sur les bords parfois. Une voiture a donc porté son nom, au début des années 1990 si je ne m'abuse. C'est dire si le véhicule qui encombre actuellement le lit de l'Aveyron est une antiquité !

   En remontant vers le centre-ville, j'ai fait une curieuse rencontre :

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   Tout en se frottant au grillage, ce sympathique sac à puces m'a salué à sa manière... beaucoup plus aimablement, en tout cas, que son compagnon canin, un pitoyable roquet qui s'est mis à aboyer à tue-tête ! Ben je l'ai pas mis sur la photo, na !

dimanche, 10 janvier 2010

Zeu riteurne auphe zeu neige (à Rodez)

   Cela devient presque un rituel : depuis quelques années, la neige fait son grand retour l'hiver, que ce soit fin décembre, courant janvier ou début février. C'est en 2006 que les chutes ont été les plus impressionnantes. En 2007, nous n'avons eu droit qu'à un bref épisode. Ce fut un peu plus fourni en décembre 2008, même si cela a fondu très vite.

   Hier samedi, je me suis donc offert une petite balade sous la fine neige tombante. Je suis passé par mon sentier de promenade préféré, situé en contrebas de Rodez, à proximité de l'usine Bosch :

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   Quant à l'usine elle-même, située dans mon dos sur cette photographie, on pouvait en avoir une vue en montant sur la route de Sainte-Radegonde :

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   Je me suis ensuite lancé sur le sentier enneigé, le long de l'Aveyron :

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   Les eaux de la rivière étaient parcourues par des groupes de canards, en quête de nourriture :

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   Régulièrement, des promeneurs nourrissent les animaux. On voit notamment des parents (ou des grands-parents) venir avec leurs enfants (ou petits-enfants). Ce jour-là, le coin était presque vide en plein après-midi. Je n'ai croisé que quatre personnes en trois quarts d'heure : un type qui faisait des photos (copieur !), deux jeunes avec un chien sans muselière (ni laisse) et un gars entre deux âges qui avait pris des morceaux de pain rassis avec lui et les jetait dans la rivière.

   Une fois mon petit tour terminé, je suis remonté vers le centre-ville, d'où on a une jolie vue de ce coin, nommé "Layoule" :

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   J'ai donc gagné le coeur de la ville, dont les rues, très calmes pour un samedi après-midi, avaient été abondamment salées et bien dégagées :

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   Si vous regardez attentivement le côté droit de la photographie (au besoin en cliquant dessus pour l'agrandir), vous noterez la présence d'une dépanneuse, venue prendre en charge un véhicule (une Audi m'a-t-il semblé) qui avait dû percuter le trottoir (ou une autre voiture ?). Rien de grave en apparence, mais, sous la neige, cette rue Saint-Cyrice est une descente piégeuse.

   On termine par une vue de la cathédrale (toujours un peu en travaux), alors que la nuit tombe :

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   Si l'encombrement semble avoir gêné l'activité de nombre de commerces (dès le vendredi soir, où j'ai pu constater combien il était facile de faire ses courses à 18h à l'hyper Leclerc de Sébazac, dont le parking était étonnamment peu occupé), certains, au centre-ville, se sont réjouis que le climat restreigne les déplacements automobiles : beaucoup de Ruthénois ont préféré se déplacer à pieds et effectuer leurs achats sur place.

vendredi, 13 novembre 2009

Un couteau Laguiole très spécial

   Cet après-midi, je me suis rendu dans ma boulangerie de prédilection (c'est la boulangerie Conort, située à Rodez, en haut de la rue Béteille, sur le trottoir de gauche).

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 Le fils, qui a repris l'affaire des parents, a gardé le coup de main des anciens et propose la meilleure baguette du Grand Rodez (les croissants au beurre sont eux aussi délicieux). Donc, aujourd'hui, quand je suis entré dans la boutique, son épouse était en train de s'occuper de ceci :

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   Vous n'avez pas la berlue : il s'agit bien de l'imitation d'un couteau Laguiole. Elle est à base de chocolat noir... et c'est vachement bon ! Ben oui, du couteau ne me reste plus que cette photographie... et le souvenir de l'avoir mangé !

   Il est quand même vendu 1,5 euro. C'est chérot pour une petite pâtisserie... mais l'objet imité n'est pas donné non plus !

mercredi, 07 octobre 2009

Cadeaux, La Poste, jolies photos et liberté de la presse

   En revenant du boulot, en cette fin d'après-midi, je me suis offert une petite balade dans les rues de Rodez. Il faisait bon, même si le ciel était nuageux.

   J'en ai profité pour effectuer quelques démarches à La Poste. Au passage, je me suis acheté un lot d'enveloppes prétimbrées à l'effigie de l'Aveyron. En voici un exemplaire :

Cadeau 2 bis.JPG

   Je trouve que c'est une très bonne idée. Il y a quelques années de cela, des timbres spéciaux avaient été sortis, vite épuisés. Je leur trouvais toutefois un inconvénient : leur taille, qui gâchait quelque peu la vision que l'on pouvait avoir des sites magnifiques représentés. Avec ces nouvelles enveloppes, on gagne en taille et en qualité.

   Au passage, je signale que la personne sur laquelle je suis tombé au guichet a été très aimable, douce et efficace, réussissant à répondre aux demandes de l'usager sans faire trop patienter les autres. Si seulement elles étaient toutes ainsi...

   Je suis d'autant moins gêné de dire cela que j'ai participé au faux référendum (très contestable sur la forme, totalement justifié sur le fond à mon avis), et ce en dépit de tout le mal que je pense de ma factrice. (Evitons de généraliser : elle n'a pas que des défauts et surtout, avant elle, j'ai connu des années durant de bons facteurs, du genre qui sonne chez moi avant de songer à mettre un avis de passage... Je me suis d'ailleurs un peu reconnu dans la chronique de ce jour de Stéphane Guillon.)

   Je suis sorti de là enrichi d'un stylo à bille rétractable (idéal pour la poche intérieure gauche de mon blouson) :

Cadeau 1.JPG

   En regardant bien, outre le logo de La Poste, j'ai repéré la marque du stylo :

Cadeau 2.JPG

   Bon, c'était pas tout ça, mais, une fois lesté d'une baguette (pas trop cuite, svp), je suis passé par mon bureau de tabac préféré, où j'ai, une fois n'est pas coutume, réalisé un achat civique :

100 photos de nature.jpg

   L'argent va à l'association Reporters sans frontières, dont l'utilité n'est plus à démontrer. Mais surtout, le bouquin est rempli de superbes photographies, dues à une agence spécialisée, Minden pictures. Franchement, allez-y, pointez sur le lien et explorez leur site, qui mérite le détour (je pense que cela vous donnera envie d'acheter le bouquin, qui coûte 9,90 euros). Voici quelques exemples de leurs productions que j'aime tout particulièrement. On commence par le Panda géant, décoiffant... et un peu décoiffé : 

Panda géant.jpg

   C'est une apparition qui a sans doute éberlué ce lémurien noir :

Lémurien noir.jpg

   Cela a même failli couper l'appétit de ce hibou !

Hibou.jpg

   Le gorille des montagnes, lui, s'en fout un peu :

Gorille des montagnes.jpg

   Et que dire de l'ours polaire ! (Je ne vous en ai mis qu'un... il y a plein d'autres magnifiques photos sur le site !)

Ours polaire.jpg

   Les lions de mer sont très attendrissants :

Lion des mers 2.jpg
   Mais la palme revient sans conteste à ce béluga très joueur :
Beluga.jpg

    Ah, oui, j'oubliais. Comme je suis un très bon client de ce marchand de journaux, j'ai eu droit à deux petits cadeaux :

- ce mââgnifique porte-clés (aux couleurs du quotidien département)

Cadeau 3.JPG

- et cet autocollant "identitaire", pour ceux qui, comme moi, ont du mal à supporter les nouvelles plaques minéralogiques sur lesquelles, quand on n'est pas le fils d'oeil de Lynx, il est presque impossible de déchiffrer le numéro départemental... à moins de percuter le véhicule qui vous précède !

Cadeau 4.JPG

vendredi, 02 octobre 2009

Du lait cru en veux-tu, en voilà !

   J'ai déjà causé à plusieurs reprises de cette délicieuse substance, le lait cru, que des agriculteurs tentent de remettre au goût du jour (tout en améliorant leurs revenus) à l'aide de distributeurs automatiques.

   Et donc, samedi 26 septembre, une distribution gratuite a eu lieu pas très loin de l'hypermarché Géant Casino, sur le parking d'en face plus précisément, juste à côté des Halles de l'Aveyron. Le quotidien Midi Libre en a rendu compte, tout comme son "petit frère" Centre presse, dont voici la recension :

Centre Presse 27 09 2009.JPG

   Le sujet fait parler de lui, puisque dans la revue Réussir lait élevage vient de paraître un article faisant un premier bilan de ce type d'installation. Apparemment, les zautorités ont tendance à freiner, alors que cela fonctionne bien dans d'autres pays. Vous verrez dans l'article quel est le prétexte utilisé (c'est le même qui a failli empêcher le lycée agricole aveyronnais dont il est question plus haut de mener à bien son projet).

    Satanés technocrates !

samedi, 19 septembre 2009

Du lait cru gratuit pas cher !

   Il ya quelques temps de cela, j'ai découvert l'existence d'un distributeur de lait cru à Onet-le-Château, commune voisine de Rodez. De temps à autre, je viens m'y approvisionner... comme ce samedi matin. Avant moi, un père accompagné de sa fille remplissait sa bouteille. Il a montré à sa progéniture comment qu'il fallait faire pour que ça marche bien. La gamine a souri en entendant le meuglement sortir de la machine pendant que le lait s'écoulait.

   Bah, tiens, comme je suis un grand enfant, je vous en propose un nouvel enregistrement :

  

     Ensuite, j'ai rempli ma propre bouteille. J'ai même aidé une mamie à se servir du distributeur (du paiement de la bouteille en plastique au versement du lait) ! C'est vous dire si je suis un type bien (et modeste) ! 

   Mais pourquoi en parler à nouveau ? Eh bien à cause d'un magazine gratuit (rempli de publicités et de programmes télé du plus haut intérêt), distribué dans la plupart des communes du Grand Rodez. Il s'appelle A l'oeil. Curieusement, il a commencé à paraître juste après la défaite de la droite aux élections municipales de 2008... Un militant local du Modem a soulevé un lièvre à propos de ce magazine...

   Il n'est toutefois pas sans qualité. Dans le numéro du 11 au 24 septembre 2009, j'y ai trouvé l'encart publicitaire suivant :

A l'oeil sept 2009.JPG

  Et donc, samedi 26 septembre, de 9h à 13h (tant pis pour les lève-tard !) il sera procédé à une distribution gratuite de lait cru au distributeur, dans la limite d'un litre par foyer. Sympa, non ?

 

vendredi, 21 août 2009

Une blague sympa pour le ramadan

   Pour pouvoir mettre en pratique cette petite plaisanterie et en goûter toute la saveur, il faut habiter ou se rendre dans (... mais là faut vraiment être motivé... ou un peu timbré) une ville où l'on croise facilement des personnes qui pratiquent le ramadan. Attention toutefois, il ne s'agit absolument pas de s'en prendre aux individus (chaque croyant a le droit de pratiquer les rites dans lesquels il se reconnaît, pour peu qu'ils ne nuisent à personne).

   Le calendrier nous aide : il faut que le ramadan tombe en été. Vous le savez sans doute, pendant cette période, du lever au coucher du soleil, le pratiquant doit s'abstenir de manger, de boire, de fumer et d'avoir des relations sexuelles (même avec sa main !). En hiver, quand il faut se retenir de 8h à 17h, c'est jouable, surtout que le temps ne donne pas envie de consommer d'eau. Mais, comme l'année musulmane (articulée autour des cycles de la Lune) est plus courte que l'année du calendrier occidental (solaire) d'une dizaine de jours, chaque année, le début de ce pilier de l'islam survient une dizaine de jours plus tôt que l'année précédente... et finit par tomber en été !

   J'en viens à ma petite blague. Je me rends en centre-ville, entre 17h et 19h, quand il y a du monde dans les rues et que le soleil n'est pas couché. Je commande une mâgnifique glace à l'italienne (dans un cornet gaufré, svp) et je commence à la déguster lentement, dans un lieu de grand passage. De temps en temps, je jette un coup d'oeil aux passants... C'est délicieux !

mardi, 07 juillet 2009

Un distributeur de lait cru en Aveyron !

   Hé, oui ! Tout arrive... y compris dans l'Aveyron. Certains agriculteurs cherchent à développer les "circuits courts", notamment la vente directe. Cela leur permet de supprimer un ou plusieurs intermédiaires... et de gagner davantage sans vendre forcément plus cher. Ce système est connu pour les fruits et légumes, les fromages.

   Depuis quelques mois, en France, les initiatives se multiplient dans le secteur laitier. Toutefois, à tout seigneur tout honneur, il convient de rappeler que ce sont les Italiens qui ont lancé la mode du distributeur de lait cru. Côté français, on a beaucoup parlé d'un éleveur bio du Rhône, y compris à la télévision. D'autres éleveurs (pas forcément bio) s'y sont mis, par exemple en Normandie ou encore en Auvergne et Savoie.

   Les voisins du Tarn et du Tarn-et-Garonne ayant rejoint le mouvement, l'Aveyron ne pouvait pas rester à l'écart ! L'originalité du cas tient dans le fait que c'est un lycée agricole qui est à l'origine de la chose. Le distributeur a d'ailleurs été placé à proximité de la ferme du lycée, sur le parking d'une zone commerciale du Grand Rodez, à Onet-le-Château plus précisément. Pour ceux qui auraient l'occasion de s'y rendre, on peut repérer l'emplacement à l'aide de deux bâtiments :

les Halles de l'Aveyron

DSCN1978.JPG

... et l'hypermarché Géant Casino (visible à l'arrière-plan, sous la flèche)

DSCN1984.JPG

   Voici la "bête" vue de face :

DSCN1981.JPG

   A gauche se trouve un distributeur de bouteilles en plastique vides (de contenance : 1 litre), à 20 centimes d'euro pièce... mais on peut apporter la sienne ! Juste à droite se trouve le guichet du lait. On choisit le volume désiré : 10 centilitres, 20 cl, 50 cl, 1 litre... voire plus ! On paie, en faisant l'appoint : c'est 1 euro le litre, ou, si vous préférez, 10 centimes les 10 centilitres.

   Ensuite, après quelques secondes d'attente, on peut, juste à droite, ouvrir le volet.  On place la bouteille (ou le gobelet) sous le robinet à lait. On peut alors appuyer sur le bouton "START" (cela veut dire "démarrage", en aveyronnais), qui est vert. Si vous prenez au moins 1 litre, vous aurez le bonheur d'entendre meugler :


Meuhhhhhh.WMA

   Rassurez-vous : aucun animal n'est enfermé là-dedans !

   Pour ceux qui ont du mal à comprendre la marche à suivre, un dispositif a été aménagé. En appuyant sur un autre bouton, le client aura le bonheur d'entendre une voix à l'accent est-européen fortement prononcé lui décrire le processus (Voix de l'Est.WMA). Emotion garantie !

   Tout à droite, le client un peu maladroit trouvera des serviettes en papier... très utiles aussi si l'on a le nez qui coule !

   Enfin, précisons que le lait est délivré à la température de 4 degrés Celsius... parfois légèrement plus. (Un écran numérique nous informe de la température régnant à l'intérieur.) Par les temps caniculaires qui courent, c'est diablement rafraîchissant... et agréable au goût. Les plus anciens qui me lisent se rappelleront le lait de leur enfance. Les plus jeunes sentiront la différence avec le lait U.H.T. (moi, je n'en bois plus).

   Bon appétit !

mercredi, 03 juin 2009

Arnaque au téléphone

   Depuis quelques jours, je reçois une série d'appels d'un numéro masqué. Je n'ai jamais répondu à ces appels, pour la bonne et simple raison qu'ils surviennent quand je suis hors de mon domicile. Je précise : je ne possède que la téléphonie sur internet. Je sais donc que j'ai reçu ces appels parce que mon compte client m'informe des appels que j'ai manqués. Dans un premier temps, j'ai juste su qu'on m'avait téléphoné à telle heure (le numéro étant masqué).

   La deuxième phase est (actuellement) la suivante : ces appels se font insistants, puisqu'ils laissent une trace dans ma boîte vocale (cela sonne donc au moins 5 fois). Voici un exemple de message :

podcast

   Pour ceux qui ne sont pas parvenus à le lire, en voici la transcription :

   "I do not understand. Bonjour. Ceci est un appel important de E.D.F. concernant la facture d'électricité de M. Monteillet Bernard. Veuillez appuyer sur la touche "étoile" de votre téléphone pour continuer...".

   Je précise que je ne m'appelle pas plus Bernard que Monteillet, même si je suis un monsieur. Cela ne peut pas non plus être réellement un appel de mon fournisseur d'électricité, qui recourt à ce genre de procédé avec ses clients mauvais payeurs. Or, je suis mensualisé et mon compte est à flot. J'ajoute que, comme je suis sur liste rouge, aucune personne inconnue ne devrait avoir accès à mon numéro.

   Evidemment ça pue l'arnaque au numéro surtaxé. Enfin, c'est ce que je me suis dit. En cherchant sur la Toile, j'ai trouvé d'autres réponses possibles :

- une tentative de détournement de ligne (j'y crois peu)

- une tentative de débauchage de la part d'un concurrent d'E.D.F. (non mais, on vit dans un monde...)

   En attendant de pouvoir un jour répondre en direct à l'un de ces appels enthousiasmants, je me suis rendu sur mon compte Orange (plus précisément sur "mon téléphone sur internet") et j'ai activé un service que je juge assez commode : le filtrage des appels sortants. Ainsi, je me suis interdit d'appeler, depuis ma livebox, un numéro surtaxé. (C'est juste pour le cas où je ne serais pas assez vigilant.) Pas mal, non ?

 

lundi, 05 janvier 2009

De l'utilité des pets

   Toujours à la recherche de ce qui peut faciliter la vie de mes contemporains, je me suis penché sur un sujet qui risque d'avoir été abordé au cours des récentes agapes de fin d'année, à l'occasion desquelles l'on est amené à consommer nombre d'aliments propres à provoquer diverses émanations gazeuses.

   La question est : comment rentabiliser ces expulsions souvent sonores, parfois très malodorantes ?

   Un bienfaiteur de l'humanité a eu une idée que je qualifierai d'éclairante...

http://www.koreus.com/video/pet-flamme.html#

   Bon, d'accord, il y a sans doute un trucage... alors que, dans ce film-ci, tout me semble "naturel"... à couper le souffle ! Attention, c'est en anglais ! "Make a wish"...

http://www.metacafe.com/watch/1056683/le_petoman_souffle_...

  

vendredi, 26 décembre 2008

Y a-t-il eu de la neige à Noël ?

   Eh bien oui ! Elle est tombée la nuit du 25 au 26 décembre. Ce n'est qu'aujourd'hui, en fin de matinée, que je m'en suis aperçu. Comme j'avais la flemme (les vacances ça sert d'abord à se lever tard), j'ai attendu le début de l'après-midi pour sortir prendre des photographies. La température n'étant pas très basse, le soleil aidant, une bonne partie avait déjà fondu.

Rodez de Cardaillac.JPG

   Du faubourg, je suis descendu vers le quartier de Cardaillac (on y trouve un paquet de belles baraques), d'où l'on peut voir le sommet du piton ruthénois. On distingue la crête de la cathédrale ainsi que, plus bas, un centre d'hébergement (les bâtiments aux couleurs vives). C'est le côté non ensoleillé, l'ubac. De là, on arrive très vite à Layoule :

Cascade Layoule 2.JPG

   L'été, cette cascade est presque à sec et les canards s'y prélassent. Un peu plus loin, quand on s'éloigne de la zone de promenade, on tombe sur deux autres petites cascades, que j'ai prises en photo du vieux pont :

Cascade Layoule 3.JPG
Cascade Layoule 4.JPG

   Et j'ai poursuivi ma balade, sur le chemin habituel. J'adore sentir et entendre mes pieds crisser sur la neige en couche encore assez épaisse. Quand on se trouve à l'ombre, il suffit de tourner le dos pour voir le côté éclairé (l'adret) :

Chevaux pâture.JPG

   Sauf erreur de ma part, sur cette butte se trouve toute une série de prés (dont certains font face à un lotissement de maisons sur des terrains en pente) où, à la belle saison, on peut voir gambader (le matin et le soir en général) divers équidés.

   Ensuite, je suis passé devant la zone de cultures maraîchères, dans un état évidemment inhabituel (mais pas pour la saison) :

Maraîcher.JPG

   Les terrains cultivés longent l'Aveyron (pratique pour l'arrosage). A l'arrière-plan, on distingue une partie du quartier de Layoule (pris sous un autre angle il y a quelques jours).

   J'arrive au Monastère. Placé sur un pont gothique (du XIVème siècle), j'ai une vue fort intéressante :

Monastère pont XIV.JPG
 
   Les immeubles visibles à l'arrière-plan sont situés à Rodez. Seuls ceux disposés aux premier plan à gauche et au second plan au centre et à droite sont au Monastère.
   Un peu plus loin, après avoir passé la tannerie Arnal, je retrouve mon duo de chevaux affamés :
Ancien cheval.JPG
   Autant le dire, ils se contrefichent de ma présence comme de l'an quarante : le soleil ayant fait fondre la couverture neigeuse, ils ne pensent plus qu'à se remplir le bide.
   Je vous passe les détails, mais, en gros, je poursuis ma marche. J'atteins les "jardins de Labardie" où, en fin de semaine, moult papys et mamys viennent se détendre et, quand le temps le permet, travailler leur morceau de terrain.
Jardins 2.JPG
   Bon, ces jours-ci, ils ne sont pas vraiment praticables. Du coup, deux adolescentes ont profité de la désaffection du lieu pour dévaler l'une des (faibles) pentes sur des sacs-poubelles (résistants !).
Jardins 3.JPG
   Je sens votre déception. Vous vous attendiez à ce que je vous propose la photo des deux miss. Eh bien non ! Va falloir fournir un effort d'imagination !... Pour revenir à notre propos, si vous êtes bien attentifs, à l'arrière-plan, vous aurez remarqué le pont.
 
Pont train.JPG
   Le voici de plus près ! C'est un pont ferroviaire, qui permet à la ligne de Toulouse (et Albi) de parvenir jusqu'au pied de Rodez. Un soir, au soleil couchant, je suis passé par là au moment où arrivait un T.E.R., avec ses lumières... très joli !
   Bon, c'est pas tout ça, mais le circuit touche à sa fin. De nouveau des prés s'offrent à ma vue :
Chevaux 1.JPG
 
   Je les intrigue parce que, m'étant rapproché de la limite du pré, je tends mon appareil vers eux, ce qui peut leur donner l'impression que je suis disposé à leur refiler de la nourriture. Tel n'est pas le cas ! (Un jour, un propriétaire avec lequel je discutais m'a déconseillé de le faire.) Le plus courageux s'est vite approché :
Chevaux 2.JPG
 
   Très arrangeant, il s'est ensuite mis de profil... oui, comme au commissariat !
 
Chevaux 3.JPG
   Comme j'ai vu qu'il y en avait un qui semblait faire la gueule, je me suis dirigé de son côté :
Chevaux 4.JPG
 
 
   Il faut toujours être à l'affût. Ainsi, lorsque je prenais ces photographies des chevaux (on n'est pas loin des haras, au fait), un rapace a surgi dans mon champ de vision. A l'arrache, j'ai réussi à saisir ceci :
Oiseau 2.JPG
   Bon, longer la colline ruthénoise et l'Aveyron, c'était bien joli, mais, maintenant, il me fallait remonter au centre-ville ! Au passage, j'ai une vue de la limite du quartier de Bourran. Le bâtiment le plus remarquable est sans conteste le siège de la R.A.G.T. (Rouergue, Aveyron, Gévaudan, Tarn) :
RAGT.JPG
   En grossissant beaucoup, on voit le nom juste au-dessus de baies vitrées, au centre :
RAGT 2.JPG
   Plus haut, je retrouve la voie ferrée :
Rails 1.JPG
   Je me rapproche du centre. Je passe par le "pré Lamarque", qui a été presque entièrement bétonné. Désormais, les impôts locaux des Ruthénois permettent à un paquet d'Aveyronnais de profiter d'un superbe dojo et d'un magnifique centre aquatique. A cette heure-ci, il n'y a pas foule :
Dérapages.JPG
   Sur le parking désert encore très glissant, des djeunses se sont lancés dans une sorte de concours de dérapages. Faut vraiment avoir du temps et du pognon à perdre !

mardi, 16 décembre 2008

Il a neizé à Rodej...

   ... ainsi que dans le reste de l'Aveyron. La capitale ruthénoise a été frappée tout le dimanche. Ah, qu'il est bon de rester bien au chaud, chez soi, pendant que tant d'imbéciles se retrouvent coincés sur la route !

  Bon, c'est pas tout ça, mais, lundi, en fin d'après-midi, comme le froid persistant avait maintenu l'essentiel de la couverture neigeuse, je me suis lancé dans une petite balade autour de Rodez.

   Certains quartiers de la ville avaient pris un tour inquiétant :

FSCN1757.JPG

   Cette photographie a été prise a proximité du lieu dit "Layoule", qui jouxte l'Aveyron, comme on peut le voir sur l'image suivante :

FSCN1760.JPG

   La plus grande partie de l'espace est occupée par le camping de Layoule, évidemment fermé à cette époque. J'aime bien aussi cette vue, légèrement décalée par rapport à la précédente :

FSCN1761.JPG

   A partir de là, on peut descendre, se rapprocher de la rivière, en quittant Rodez pour la commune périurbaine de Le Monastère (toute la quiètude de la campagne à deux pas du centre-ville bruyant et pollué). Certaines bâtisses méritent le détour, comme celle-ci :

FSCN1769.JPG

   Sise entre la route et l'Aveyron, avouez qu'elle ne manque pas de cachet !... Poursuivant ma promenade, j'ai traversé le bourg ancien du Monastère, dépassé la tannerie Arnal pour longer une série de prés en pente. Voici ce qui se présenta à mes yeux :

FSCN1773.JPG

   A l'arrière-plan, on distingue des immeubles situés à l'extrême-limite du centre-ville de Rodez. Dans ce pré tentaient de paître deux chevaux qui, dès qu'ils m'eurent aperçu, s'approchèrent des fils barbelés :

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   Celui-là est vite venu me faire coucou, prenant la pose avant de s'éloigner en quête de nourriture. Son compagnon se fit encore plus majestueux :

FSCN1775.JPG

   Le brume neigeuse confère une sorte de halo mystérieux à l'animal, encore plus impressionnant en vrai que sur la photographie. J'ai fini par quitter ces deux charmants quadrupèdes pour poursuivre ma balade. Pas très loin de là, laissant un centre électrique EDF dans mon dos, j'ai pris cette vue assez pittoresque :

FSCN1779.JPG

    J'aime bien cette association cimetière - abbaye (le clocher disparaissant en partie dans le brouillard). J'ai continué ma route, contournant par le Sud la colline ruthénoise avant de regagner ma grotte, avec dans les jambes la fatigue (légère) d'une saine promenade.

 

lundi, 04 août 2008

Des chiffres et des lettres

   Rassurez-vous, je ne vais pas m'exprimer à propos de l'émission présentée par Laurent Romgk... Romjek.. Romaijeuqu... enfin le gendre idéal de la météo de France 2, vous voyez, quoi. 

   Non, je vais causer de mes aventures à La Poste.

   Il y a peu, je me suis rendu dans un établissement de La Banque postale (c'est comme ça qu'il faut en parler désormais... encore une belle connerie, moi je vous le dis) pour réaliser une opération financière de la plus haute importance. J'avais commencé à faire la queue quand mes oreilles furent interpellées par une conversation se tenant à proximité. Un homme cherchait à faire remplir des papiers par une guichetière annexe (vous voyez ces petits guichets d'information placés à l'entrée ?), qui refusait (elle a dit l'avoir fait auparavant, mais que depuis qu'elle s'était fait taper sur les doigts par sa hiérarchie, elle avait arrêté). Il s'agissait d'un mandat et d'une enveloppe.

   En fait, le type (un artisan, entre trente et quarante ans, je dirais) prétendait ne pas savoir écrire, tout en sachant lire (il m'a d'ailleurs lu un petit morceau de papier pour me le prouver). Etonnant, non ? (Il m'a aussi affirmé déchiffrer sans problème les panneaux routiers. Il n'aurait jamais appris à lire.) Devant le refus de la guichetière, il s'est tourné vers moi. Au début, j'ai hésité : cela m'a paru suspect. (Voulait-il éviter que son écriture ne soit reconnue ?) J'ai finalement accepté de l'aider. Je sais donc quelle somme il a voulu envoyer (134 euros.. bande de curieux !) et à qui (le destinataire est localisé en Seine-Maritime, dans la banlieue de Rouen).

 

Sur l'illettrisme :

http://www.anlci.fr/fileadmin/Medias/PDF/ACCUEIL/Les_chif...

vendredi, 04 juillet 2008

Mon tire-bouchon préféré

   Je me le suis procuré à Rocamadour, dans le Lot. Déconnez pas, j'y étais pour le boulot ! L'avantage est que, quand on a fini sa part de labeur, on dispose d'un choix assez varié de distractions dans la région.

   Du coup, je me suis tapé le chemin de croix (ombragé... ça fait un bien fou), j'ai profité de la vue (magnifique) et visité le village (pittoresque). Comment vous dire ?... Rocamadour est un peu le Lourdes du Massif Central. La religion (catholique apostolique et romaine... la SEULE vraie religion révélée avec du poil sous les bras) y fait l'objet d'un commerce assez lucratif. De manière générale, des trésors d'imagination ont été développés pour inciter le touriste de base à vider consciencieusement son porte-monnaie.

   En flânant entre les boutiques entassées, j'ai noté la pléthore d'objets faisant référence au Moyen-Age ou à tel personnage de notre histoire, à la foi inébranlable. Et puis, soudain, j'ai remarqué ceci :

DSCN1351.JPG

    Comme il me fallait un tire-bouchon de rechange (on n'est jamais à l'abri d'un accident de bouteille !), j'ai craqué pour cette babiole à 6 euros.

   Les esprits attentifs auront relevé l'inscription figurant sur le socle : "Bruxelles" (une fois !). Il s'agit donc sans doute du Manneken Pis, évidemment pas dans la position d'uriner dans le cas qui nous occupe. A ce sujet, je me demande : peut-on qualifier de "cochon" un personnage qui a la queue en tire-bouchon, mais sur le devant ? Autre question posée : que fait cette référence belgissime dans un magasin de souvenirs essentiellement religieux ? (Il est possible qu'une pelletée de sujets du roi Albert II passe par la région, mais tout de même ! La commerçante serait-elle facétieuse ? Belge ?)

 

   Sur le "gamin qui pisse" :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Petit_Julien

http://www.ilotsacre.be/site/fr/curiosites/manneken_pis-b...

 

samedi, 31 mai 2008

Du zèle à la Banque postale

   Hier vendredi après-midi, j'ai voulu profiter d'une plage de temps libre pour consulter mon compte postal. Vous avez sans doute deviné : on était le 30 du mois et, selon toute vraisemblance, ma paye devait avoir été versée. En réalité, ma paie est versée le 29, mais, dans sa grande générosité, La Banque postale fait traîner le transfert... une pratique qui, à l'heure du tout numérique, peut sembler ahurissante... en fait le pognon est placé. Rien qu'une journée, me direz-vous, mais multipliez cela par le nombre de comptes... En fin d'année, cela pèse dans le bilan. On comprend mieux pourquoi La Banque postale se porte bien et pourquoi aussi les banques "traditionnelles" (traduction : celles qui entubent encore plus franchement les cochons de payants... pardon, les clients) absorbent une partie du choc de la crise des subprimes (dû à la nullité de leur politique de placement) grâce à l'activité de banque "de détail".

   J'arrive donc au guichet de la poste du faubourg (en numéro 1 sur le fichier joint), où je constate que l'impression de ticket n'est plus disponible. Encore de bonne humeur, et disposant d'un peu de temps, je monte jusqu'à la poste centrale, située en bord de vieille ville, au sommet de la butte ruthénoise, pas très loin de la cathédrale (en numéro 2 sur le fichier joint). Horreur et stupéfaction ! Là aussi, il m'est impossible de consulter mon compte. (J'ajoute que, ne possédant qu'une carte de retrait, et pas une carte de paiement, je ne peux utiliser que les guichets de La Banque postale.) J'entre dans le bâtiment, je fais la queue (non, non , ne soyez pas médisants, les progrès ont été considérables de ce point de vue-là : j'ai peu attendu... et je signale que les guichetières de la poste centrale sont très sympathiques) et, arrivé en face d'une préposée, après avoir appris que la fortune qui m'est mensuellement due a bien été versée, je lui signale le défaut de fonctionnement. Elle me dit qu'elle va immédiatement signaler la chose aux personnes responsables. Il est environ  15h30.

   Le soir, je retourne faire un tour en ville. Par curiosité, je teste le guichet du faubourg : il était dans le même état que dans l'après-midi. Je pousse le vice jusqu'à retourner en vieille ville : le guichet n'avait pas été réapprovisionné en papier ! Le pire est que, alors que le samedi matin, les deux bureaux sont ouverts, rien n'a changé aujourd'hui !!

   Ce samedi, en fin de journée, pendant ma promenade digestive, je me suis souvenu que le nouveau quartier de Rodez (Bourran, une colline annexe, aujourd'hui occupée par une floppée d'immeubles récents construits sans réel souci d'urbanisme) est doté d'un bureau postal. Je décide donc de prolonger de deux kilomètres mon périple pédestre (jusqu'au point numéro 3 sur le fichier joint). Bien m'en a pris : le guichet automatique est approvisionné !

  La Poste Rodez.doc

mardi, 06 novembre 2007

Je balance à tout va !

   Comme je suis un homme moderne, je suis avec attention l'évolution de ma masse corporelle. A cet effet, j'avais, il y a environ deux ans, fait l'acquisition d'un pèse-personne :

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    Voici la bête. Elle est de marque Terraillon, et m'avait coûté entre 30 et 40 euros. Ben finalement, elle n'a guère duré. Quelque chose s'est cassé à l'intérieur. En fait, je crois que c'est à cause du dessus, qui n'était pas assez solide... qui, en tout cas, n'a pas résisté aux pressions répétées de mes augustes panards !

   Du coup, quand j'ai décidé d'en changer (après avoir vérifié toutefois que le non-fonctionnement n'était pas dû à l'épuisement de la pile...), j'ai choisi une autre marque :

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   C'est une Téfal  (du groupe Seb), à 34,5 euros. Elle semble plus perfectionnée que la précédente : comme son nom l'indique (Evolis), elle affiche l'évolution du poids (de la masse en réalité, non ?... Mesure-t-elle réellement une "quantité de matière", ou n'affiche-t-elle pas plutôt une masse en fonction du poids mesuré ?) entre deux passages (à condition d'avoir mémorisé le premier : c'est possible grâce aux touches situées sous le cadran... on peut le faire avec les orteils !).

   Ici, comme c'est l'orange qui clignote (au centre), cela veut dire que je suis resté à 88,2 kg (pour 1m88... eh oui, j'ai quelques bourrelets disgracieux...heureusement guère visibles quand je suis habillé). Si mon poids avait diminué, c'est la lumière verte, à gauche, qui se serait allumée (avec affichage de la baisse : -0,2 par exemple). Si mon poids avait augmenté, c'est la couleur rouge, à droite, qui se serait allumée (avec affichage de hausse : + 0,5 par exemple).

   Voilà ! J'espère que cette balance va durer plus longtemps que la précédente (elle semble plus solide sous mes pieds). Elle est alimentée par deux petites piles cylindriques (comme celles qui font fonctionner nombre de baladeurs numériques, en forme de clé USB), alors que la précédente utilisait une pile plate, circulaire. Il est à noter qu'il devient très difficle de trouver des pèse-personnes "ancien modèle", avec affichage gradué mécanique (et non numérique), dans ce genre-là :

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   Sur internet, il semble plus facile de trouver ce genre de modèle. J'ai d'ailleurs dégoté l'image à cette adresse :

http://boutique-en-ligne-bien-etre.zlio.com/c1622874-Pese...

mercredi, 21 février 2007

Arnaque au ticket... sublimée

   Ma petite (et onéreuse) mésaventure m'a inspiré cette fable :

LE PROVINCIAL, LE VENDEUR ET LE VERBALISEUR

Maître Provincial, à sa valise agrippé,

Cherchait avidement un titre de voyage.

Maître Vendeur, par son bel argent alléché,

Lui tint à peu près ce langage :

"Et bonjour, élégant monsieur de la Province !

Que vous semblez joli, que vous me semblez mince !

Sans mentir, pour écourter votre beau voyage,

Il n'est rien de mieux que mon ticket de passage.

Bien sûr, il ne vous coûtera pas davantage,

Vous mènera à la gare de votre choix."

A ces mots, le provincial ne sent plus sa joie

Et laisse sa monnaie contre un billet de bois.

Plus loin, par les contrôleurs arrêté,

Il comprend qu'il a été bien berné.

Le verbaliseur prend son ticket et lui dit :

"Monsieur, apprenez qu'un vendeur, même petit,

Vit aux dépens de tous les fraudeurs qui l'écoutent.

Cette leçon vaut bien vingt-cinq euros, sans doute."

Le provincial, honteux et confus,

Jura, mais un peu tard, qu'on ne l'y prendrait plus.

Arnaque au ticket de métro

    Toujours prêt à rendre service à la communauté des con-s-ommateurs, cibles privilégiées des entreprises comme des administrations, j'ai testé pour vous une nouvelle arnaque.

    Il y a peu, je suis passé par Paris. J'ai pris le métro pour, de la gare de l'Est, gagner la gare Montparnasse. C'est facile : la ligne 4 les relie directement. J'arrive au guichet d'entrée : une queue pas possible. Je vois un type qui vend des tickets à plusieurs personnes. Dubitatif, j'attends. Mais je vois que ces tickets doivent être valables, puisque les personnes qui les ont achetés passent sans problème les tourniquets. Je me décide à faire comme elles.

    Jusque là, tout va bien. J'ai passé le tourniquet, attrapé une rame et je serai à la gare avec un peu d'avance sur l'horaire de départ de mon train. Dans le couloir qui mène à la sortie du métro, gare Montparnasse, un groupe d'agents de la R.A.T.P. arrête les voyageurs pour vérifier leurs titres de transport. Confiant, je tends le mien, n'ayant pas encore remarqué que plusieurs personnes qui avaient fait la même démarche que moi, gare de l'Est, sont immobilisées.

medium_metro_paris_1_modifie.JPG

  A mon tour, je ne peux passer. Un agent me demande un justificatif, puisque je lui ai tendu un ticket qui ne peut avoir été acheté qu'avec une carte de réduction... (Je vous rassure : le type le vendait au tarif "normal"... faut bien que tout le monde vive, hein !) Nous sommes plusieurs à avoir dû régler l'amende de 25 euros (arrrrgg !!!)... Je suis reparti avec un ticket de remplacement (celui du dessous, sur la photographie).

  Quelques réflexions, pour terminer.

1) J'ai eu soudain envie de péter la gueule du type qui m'avait vendu le ticket ! En fait, je m'en voulais énormément, vu que j'avais vraiment hésité à lui faire confiance. (De surcroît -je me dois de le révéler ici- c'est une technique utilisée assez souvent par des personnes pressées... qui courent apparemment peu de risques, les "chances" qu'elles tombent sur un contrôle n'étant pas si grandes que cela.)

2) Je crois pouvoir affirmer que la R.A.T.P. profite un peu de la situation. Je suis d'accord qu'il faille lutter contre la fraude. Mais, ici, j'ai l'impression qu'il y a eu comme un traquenard : au moment de l'arrivée des trains, il y a toujours de l'embouteillage aux guichets (automatiques ou pas... à ce propos : un seul guichet "humain" était ouvert à ce moment-là, gare de l'Est). La R.A.T.P. ne peut pas ignorer qu'il y a des vendeurs à la sauvette. Si j'étais mauvaise langue, j'affirmerais même qu'il peut y avoir communication entre le guichet de la gare et des agents en patrouille... Contrôler les voyageurs, à certaines heures, au niveau des gares, c'est volontairement cibler ceux qui ont jugé ne pas avoir le temps de passer par un guichet. Tant pis pour leur gueule (et pour la mienne) !

 

   Je jure (mais un peu tard) qu'on ne m'y reprendra plus !